Banque du Sud

2e lettre ouverte aux Présidents d’Argentine, de Bolivie, du Brésil, d’Equateur, du Paraguay, de l’Uruguay et du Venezuela

11 janvier 2008


APPEL à signatures

Cette lettre sera envoyée aux présidents des 7 pays d’Amérique du Sud (Argentine, Bolivia, Brésil, Equateur, Paraguay, Uruguay, Venezuela) qui négocient la création de la Banque du Sud. Nous invitons les réseaux, les organisations, les mouvements sociaux et les personnalités à la signer et à envoyer celle-ci rapidement à Jubilé Sud - Américas (jubileosur@wamani.apc.org) et à Jorge Marchini (jorgemarchini@fibertel.com.ar).

Prochainement, cette lettre sera publiée sur différents sites Internet : www.adital.org.br ; www.pacs.org.br ; www.cadtm.org ; www.oid-ido.org .

A Messieurs les Présidents d’Argentine, de Bolivie, du Brésil, d’Equateur, du Paraguay, de l’Uruguay et du Venezuela

De la part de mouvements sociaux et de personnalités du monde

Lettre ouverte pour une Banque du Sud basée sur un modèle souverain, solidaire, soutenable et intégrateur pour le développement du continent

Décembre 2007

Pour la seconde fois, nous nous adressons à vous pour exprimer l’énorme attente ouverte parmi nos peuples par l’initiative de création de la Banque du Sud. La réponse positive de nouveaux pays d’Amérique du Sud, qui ont manifesté leur désir de participer à la Banque du Sud, nous réjouit aussi.

Nous soussignés, sommes des réseaux, des organisations et des mouvements sociaux, des syndicats et des personnalités qui luttons contre le fléau des la dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
publique illégitime, les politiques et pratiques perverses des institutions financières internationales existantes et le système de commerce mondial actuel. Nous sommes convaincu(e)s que la décision prise de créer la Banque du Sud peut représenter un immense pas en avant et une opportunité non seulement pour l’Amérique du Sud, mais aussi pour l’Amérique latine et la Caraïbe ainsi que pour d’autres régions de l’Hémisphère sud.

Nous venons de vivre une histoire récente de lutte contre les dictatures dans presque tout le continent. Cela explique notre volonté d’ouvrir et d’instituer de nouveaux espaces de participation et de démocratie directe. Néanmoins, la manière peu transparente et non participative dont se déroulent les négociations pour la création de la Banque du Sud, sans débat politique et sans consultation de nos sociétés, semble indiquer que nous sommes face à quelque chose qui pourrait devenir « du pareil au même ».

Notre conviction est qu’une nouvelle entité financière Sud-Sud doit tendre à dépasser les expériences négatives d’ouverture économique – avec la conséquence de toujours plus d’endettement et de fuite des capitaux -, de déréglementation et de privatisation du patrimoine public et des services de base laminés dans la région. Elle doit tendre aussi à dépasser les comportements non démocratiques, non transparents, régressifs et discrédités des organismes multilatéraux comme la Banque mondiale Banque mondiale
BM
La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) a été créée en juillet 1944 à Bretton Woods (États-Unis), à l’initiative de 45 pays réunis pour la première Conférence monétaire et financière des Nations unies. En 2011, 187 pays en étaient membres.

Créée en 1944 à Bretton Woods dans le cadre du nouveau système monétaire international, la Banque possède un capital apporté par les pays membres et surtout emprunte sur les marchés internationaux de capitaux. La Banque finance des projets sectoriels, publics ou privés, à destination des pays du Tiers Monde et de l’ex-bloc soviétique. Elle se compose des cinq filiales suivantes :
La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD, 189 membres en 2017) octroie des prêts concernant de grands secteurs d’activité (agriculture et énergie), essentiellement aux pays à revenus intermédiaires.
L’Association internationale pour le développement (AID, ou IDA selon son appellation anglophone, 164 membres en 2003) s’est spécialisée dans l’octroi à très long terme (35 à 40 ans, dont 10 de grâce) de prêts à taux d’intérêt nuls ou très faibles à destination des pays les moins avancés (PMA).
La Société financière internationale (SFI) est la filiale de la Banque qui a en charge le financement d’entreprises ou d’institutions privées du Tiers Monde.
Enfin, le Centre international de règlements des différends relatifs aux investissements (CIRDI) gère les conflits d’intérêts tandis que l’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI) cherche à favoriser l’investissement dans les PED. Avec l’accroissement de l’endettement, la Banque mondiale a, en accord avec le FMI, développé ses interventions dans une perspective macro-économique. Ainsi la Banque impose-t-elle de plus en plus la mise en place de politiques d’ajustement destinées à équilibrer la balance des paiements des pays lourdement endettés. La Banque ne se prive pas de « conseiller » les pays soumis à la thérapeutique du FMI sur la meilleure façon de réduire les déficits budgétaires, de mobiliser l’épargne interne, d’inciter les investisseurs étrangers à s’installer sur place, de libéraliser les changes et les prix. Enfin, la Banque participe financièrement à ces programmes en accordant aux pays qui suivent cette politique, des prêts d’ajustement structurel depuis 1982.

TYPES DE PRÊTS ACCORDÉS PAR LA BM :

1) Les prêts-projets : prêts classiques pour des centrales thermiques, le secteur pétrolier, les industries forestières, les projets agricoles, barrages, routes, distribution et assainissement de l’eau, etc.
2) Les prêts d’ajustement sectoriel qui s’adressent à un secteur entier d’une économie nationale : énergie, agriculture, industrie, etc.
3) Les prêts à des institutions qui servent à orienter les politiques de certaines institutions vers le commerce extérieur et à ouvrir la voie aux transnationales. Ils financent aussi la privatisation des services publics.
4) Les prêts d’ajustement structurel, censés atténuer la crise de la dette, qui favorisent invariablement une politique néo-libérale.
5) Les prêts pour lutter contre la pauvreté.
Site :
, la CAF (Corporation andine de développement), la BID (Banque interaméricaine de développement) et le FMI FMI
Fonds monétaire international
Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux.

À ce jour, 188 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale).

Cliquez pour plus.
– comportements aujourd’hui amplement reconnus. Notre histoire récente a démontré que les choix de politique économique, sociale et environnementale, imposés à nos gouvernements à travers les conditionnalités, ont entraîné la décapitalisation et la désindustrialisation des économies de la région et les ont emprisonnées dans un modèle « agro - minier – exportateur » qui freine leur développement et approfondit leur situation subalterne vis-à-vis des économies du Nord tout en accroissant les inégalités sociales, les dommages écologiques et les dettes « éternelles » - financière, historique, sociale, culturelle, écologique.

Ayant bien conscience de l’importance pour les pays engagés jusqu’à présent dans la création de la Banque du Sud, d’arriver à un accord sur les thèmes clé liés à sa nature et ses objectifs, sa structure financière et opérationnelle, nous croyons essentiel de soumettre les propositions suivantes qui expriment les aspirations d’amples secteurs des sociétés de nos pays, en accord avec l’expression clairement manifestée de leurs principaux représentants consultés :

1. La Banque du Sud doit tendre à promouvoir un nouveau modèle de développement dont les valeurs fondamentales soient la souveraineté de nos peuples sur leur territoire et leur propre développement ; l’autodétermination responsable de nos politiques économiques, sociales et environnementales, la solidarité, la durabilité et la justice écologique. Au travers de la Banque, le développement économique et technologique doivent être conçus comme des moyens d’atteindre l’objectif supérieur qu’est le développement humain et social.

2. L’action Action
Actions
Valeur mobilière émise par une société par actions. Ce titre représente une fraction du capital social. Il donne au titulaire (l’actionnaire) le droit notamment de recevoir une part des bénéfices distribués (le dividende) et de participer aux assemblées générales.
de la Banque du Sud doit être déterminée par des mesures concrètes comme le plein emploi dans la dignité, la garantie de l’alimentation, de la santé et du logement, l’universalisation de l’éducation de base publique et gratuite, la redistribution de la richesse pour passer outre les inégalités, y compris celles de genre et d’ethnie, la réduction des émissions de gaz à effet de serre et l’élimination de leurs impacts sur les populations du continent et les autres peuples du Sud.

3. La Banque du Sud doit partie intégrante d’une nouvelle architecture financière latino-américaine et caribéenne qui comprenne un Fonds du Sud ayant fonction de Banque Centrale Banque centrale La banque centrale d’un pays gère la politique monétaire et détient le monopole de l’émission de la monnaie nationale. C’est auprès d’elle que les banques commerciales sont contraintes de s’approvisionner en monnaie, selon un prix d’approvisionnement déterminé par les taux directeurs de la banque centrale. continentale, capable d’articuler un grand système continental de paiements avec la plateforme informatique la plus avancée ; un Fonds qui soit capable de lier les politiques qui promeuvent la stabilité macroéconomique avec les politiques de développement et de réduction des asymétries structurelles ; un Fonds qui envisage le développement futur d’un système monétaire commun au service d’une stratégie de renforcement des liens économiques et commerciaux à l’intérieur de la région, en introduisant des échanges entre les monnaies nationales et en travaillant à la création d’une monnaie régionale au moins pour les échanges intra-régionaux. La construction d’un espace de souveraineté monétaire et financière supranational requiert de se doter d’une grande flexibilité locale pour éviter des tendances sous impérialistes et le triomphe de l’orthodoxie monétariste dans certains aspects, comme dans la récente expérience européenne.

4. La Banque du Sud doit servir à récupérer les valeurs relatives aux dettes historiques, sociales et écologiques, dettes dont nos peuples sont créanciers. Les financements qu’elle octroie doivent chercher à dépasser les asymétries, les inégalités sociales et les dommages écologiques qui se sont perpétués depuis plus de cinq siècles sur le continent.

5. La Banque du Sud doit envisager la participation des organisations citoyennes et des mouvements sociaux non seulement dans l’élaboration de son architecture originale mais aussi dans la prise de décisions financières et opérationnelles ainsi que dans le contrôle de l’utilisation des fonds adjugés.

6. La Banque du Sud exerce sa direction de façon égalitaire entre les pays membres, en institutionnalisant et en respectant le principe égalitaire de « un membre, une voix » à tous ses niveaux de décision collégiale. Elle doit aspirer à canaliser l’épargne de l’ensemble de la région.

7. Les souscriptions de capital de la Banque du Sud doivent être proportionnelles à la capacité contributive des économies de ses pays membres. Les autres sources de capitaux de la Banque du Sud incluent une partie des réserves internationales, des prêts des pays membres, des taxes globales communes et des dons. Doivent être exclues les ressources financières des actuelles institutions financières multilatérales et des Etats qui ont perpétré le saccage de notre continent. Des dispositifs de la Banque du Sud doivent permettre l’augmentation croissante de l’utilisation des réserves des pays membres en dehors de la zone du dollar et de l’euro et stimuler le retour des capitaux nationaux déposés à l’étranger.

8. La Banque du Sud doit s’engager à respecter la transparence dans la gestion, en rendant compte publiquement de son fonctionnement et de son activité, en se soumettant à l’audit externe permanent de ses prêts et de son fonctionnement interne avec la participation sociale.

9. Pour que la Banque du Sud ne soit pas la reproduction des institutions financières traditionnelles, il faut que soient mis en avant de manière permanente la qualité, le sérieux et l’efficacité de l’administration, en interdisant tout privilège d’immunité à ses fonctionnaires, en assurant la pleine transparence de la communication en temps réel et le contrôle démocratique et social de la gestion. Pour éviter des coûts excessifs et des déviations bureaucratiques, le corps de fonctionnaires à constituer doit être à la fois limité en effectif et diversifié, efficient, efficace et administrativement polyvalent.

10. Les prêts doivent être destinés à la promotion d’une intégration régionale de type coopératif, basée sur des principes tels que la subsidiarité active, la proportionnalité et la complémentarité ; ils doivent financer des projets d’investissement public ; ils doivent tendre au développement local autogestionnaire et impulser l’échange commercial équitable et solidaire entre les familles paysannes, les petits producteurs, le secteur coopératif et d’économie sociale solidaire, les communautés indigènes et traditionnelles, les organisations socio-économiques de femmes, de pêcheurs, de travail, etc.

11. La Banque du Sud adopte comme priorité d’investissement les projets qui tendent à la souveraineté alimentaire et énergétique ; à la recherche et au développement de technologies appropriées au développement endogène et soutenable de la région, y compris les software libres ; à la production programmée et complémentaire de médicaments génériques ; à la récupération des savoirs ancestraux de nos peuples, en les systématisant et en les acceptant comme science agro-écologique ; à la promotion de la justice écologique ; au renforcement des services publics ; à l’appui aux victimes des déplacements forcés ; au développement de la communication et de la culture intra-régionale ; à la création d’une université du Sud et d’une équivalence des diplômes dans toute la région ; à l’infrastructure, au départ d’autres logiques d’organisation de l’espace, comme instrument des communautés pour le développement local autogestionnaire et solidaire. La Banque ne doit pas reproduire pas le modèle de financement des institutions financières internationales actuelles, modèle basé sur la construction de méga-projets destructeurs de l’environnement et de la biodiversité.

12. La Banque du Sud doit être considérée comme un instrument essentiel pour veiller à l’épargne et la canaliser, en rupture avec les cycles récurrents de déviation de l’effort national et régional à travers des manœuvres sur l’endettement et les titres publics. Il faut mettre fin aux subsides octroyés aux groupes économiques et financiers privés privilégiés et/ou corrompus, au niveau local et international. Il faut en finir avec la tolérance des mouvements spéculatifs d’entrée et de sortie des capitaux.

Tout ceci, nous l’exprimons en phase avec la Déclaration Ministérielle de Quito du 3 mai passé qui signale que : « Les peuples ont donné à leurs gouvernements le mandat de doter la région de nouveaux instruments d’intégration pour le développement qui doivent être basés sur des schémas démocratiques, transparents, participatifs et responsables devant leurs mandants. »

Les reports successifs de signature de l’acte de fondation nous inquiètent car ils peuvent indiquer l’existence d’indéfinitions significatives. Nous espérons que, lors des négociations pour dépasser ces indéfinitions, les propositions de cette lettre seront prises en considération.

L’actuelle conjoncture économique et financière régionale et internationale reste favorable pour réaliser des pas concrets en ce sens mais elle peut ne pas se prolonger. Nous sommes confiants que vous profiterez de cette possibilité historique pour créer ce qui pourra devenir une véritable Banque Solidaire pour les Peuples du Sud.

Nos salutations les plus distinguées.

Signature à faire parvenir à Jubilé Sud - Américas : jubileosur@wamani.apc.org
et à Jorge Marchini : jorgemarchini@fibertel.com.ar.

PREMIERES SIGNATURES D’ORGANISATIONS :

Le texte transformé a été copié dans le presse-papier : il ne vous reste plus qu’à le coller (Ctrl-V) dans SPIP. Bonne chance !

AMÉRIQUE LATINE ET CARAÎBE
Organisations Régionales
Alliance Sociale Continentale(ASC), Amis de la Terre Amérique latine et Caraïbes, Conseil latino américain de sciences sociales (CLACSO), Convergence de mouvements populaires d’Amérique (COMPA), Coordination Andine des Organisations Indigènes (CAOI), Féderation luthérienne mondiale – Programme d’incidence de la dette externe, Cri des exclus d’Amérique centrale, Convergence de Mouvements des peuples des Amériques (COMPA), Cri des Exclus – Amérique latine, Initiative Mercosur Mercosur Le Mercosur est une zone régionale de coopération économique du Cône Sud (marché du Cône Sud) qui rassemble le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay, en plus de deux pays associés, le Chili et la Bolivie. , Jubilé Sur/Amérique, Justice, Paix et Intégrité de la Création JUPIC, Observatoire international de la dette (OID) – section Amérique latine Organisation Continental Latino américaine et Caribéenne des étudiants (OCLAE), Plateforme Inter américaine des Droits Humains, Démocratie et Développement (PIDHDD) – Initiative Mercosur, Réseau international genre et commerce – section latinoaméricaine, Réseau de Femmes Transformant la Economie (REMTE), Réseau Latino américaine Dette, Développement et Droits (LATINDADD), Réseau solidaire pour les droits humains (REDH)Service Paix et Justice en Amérique Latina (SERPAJ), Société d’ Economie Politique Latino américaine (SEPLA)

Organisations Nationales

Argentine
Assemblée des petits et moyens entrepreneurs (APYME), Assemblée permanente pour les droits humains (APDH) Rosario, Association écologique La Paz (Amis de la Terre/Argentine), Entre Rios, Ana Petra Roge de Marzolini présidente ; Association d’anciens détenus disparus (AEDD), Association civile Cheeguera, Association de anciens travailleurs et familles de disparus de Mercedes-Benz, Chaire Jaureteche, Centrale de travailleurs d’Argentine (CTA), Convocation Non au CIRDI CIRDI Le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI) a été créé en 1965 au sein de la Banque mondiale, par la Convention de Washington de 1965 instituant un mécanisme d’arbitrage sous les auspices de la Banque mondiale.

Jusqu’en 1996, le CIRDI a fonctionné de manière extrêmement sporadique : 1972 est la date de sa première affaire (la seule de l’année), l’année 1974 suivit avec 4 affaires, et suivirent de nombreuses années creuses sans aucune affaire inscrite (1973, 1975,1979, 1980, 1985, 1988, 1990 et 1991). L’envolée du nombre d’affaires par an depuis 1996 (1997 : 10 affaires par an contre 38 affaires pour 2011) s’explique par l’effet des nombreux accords bilatéraux de protection et de promotion des investissements (plus connus sous le nom de « TBI ») signés a partir des années 90, et qui représentent 63% de la base du consentement à la compétence du CIRDI de toutes les affaires (voir graphique)). Ce pourcentage s’élève à 78% pour les affaires enregistrées uniquement pour l’année 2011.

Cliquez pour plus d’infos
, Oui à la souveraineté, Commission des droits humains des Paraguyens résidents, Coopérative « El Takeller », Club de la Plma, Dialogue 2000/Jubilé Sud, Economistes de gauche (EDI), Espace Œcuménique, Espace Non a la dette, Fédération judiciaire argentine, Kutymi, Interwichi, Ligue argentine de des droits de l’homme (LADH), Mate amer, Musée Che Guevara, Mouvement paysan de Santiago del Estero (MOCASE), Mouvement pour la Paix, la Souveraineté y la Solidarité des Peuples (MOPASSOL), Multisectoriel de solidarité avec Cuba, MoSIP – Lanús, Réseau pour une économie alternative, Réseau des organisations indigènes du Chaco, Journal El Espejo (Le Miroir), Fédération de la jeunesse communiste – Parti de Morón, Union des paysans (PORIAJHU)
Bolivie
CONAMAQ, Mouvement Boliviano pour la Souveraineté et l’Intégration Solidaire, Cri des Exclus – section bolivienne, Réseau femmes et mines
Brésil
ATTAC-Brésil, Audit Citoyen de la Dette, CARE Brésil, Caritas, Casa de America latina, Centro academico Josué de Castro de la la Universidade do Estado de Rio de Janeiro, E-changer/Brésil, Esplar, centro de Pesquisa e Assessoria, FASE/AM (Fédération des organisations pour l’assistance sociale et éducative), Forum de l’Amazonie oriental – FAOR, Forum des femmes de l’Amazonie de l’Etat du Para (FMAP), Forum étatique de l’éducation pour jeunes et adultes, Maria Alice de Paula Santos, PACS –Institut de politiques alternatives pour le Cone Sud, Réseau Brésilien sur les Institutions Financières Multilatérales, Réseau Jubilé Sud Brésil, Réseau Social de Justice et Droits Humains, Sodeireitos – Société de défense des droits sexuels en Amazonie
Chili
Commission éthique contre la torture de la IXe, identité territoriale Lafkenche, Revue économie critique et développement
Colombie
Association nationale des employés de la Banque de la République (ANEBRE), Campagne « En deuda con los derechos » (Endetté vis-à-vis des droits humains), Censat Agua Viva, Centre d’Etudes école pour le développement – CEDSE, Fédération de fournitures de produits agroécologiques « agrosolidaires », Fédération nationale de syndicats bancaires, Jubilé Sud/Colombie, Marche Mondiale des Femmes Colombie, Table ronde Femmes et Economie en Colombie, Table ronde femmes et économie,Organisation futur populaire Colombie, Réseau de femmes transformant l’économie – Colombie (REMTE), Union nationale des employés du secteur bancaire, Dario Bossi – Missionaires colombiens, Kihili zafra kunturpillku khamasqshiasni, Cuba Centre mémorial Martin Luther King Jr, Jubilé Sud Cuba,
Equateur
CADTM Equateur, Confédération des peuples de la nationalité Kichwa de l‘ Equateur (ECUARUNARI), Jubilé 2000 – Réseau Guyaquil
Etats Unis
50 Years Is Enough : U.S. Network for Global Economic Justice, Alliance pour un Commerce Responsable (ART), Arise for Social Justice, Bank Information Center, Development (GAP), Foreign Policy In Focus, Globalhood, Maryknoll Office for Global Concerns, CIAO LANGUAGE SERVICES
El Salvador
SINTI TECHAN Réseau d’ Action Citoyenne face au Commerce et à l’Investissement, Unité Ecologique Salvadorienne- UNES
Guatemala
Table ronde globale Guatemala
Honduras
Bloc Populaire, Coordination Nationale de Resistance Populaire,
Martinique
Centrale démocratique martiniquaise des travailleurs (CDMT)
Mexique
Réseau mexicain d’action face au libre échange (RMALC
Nicaragua
Centre d’Etudes internationales,
Paraguay
Initiative paraguayenne pour l’intégration des peuples – section paraguayenne de l’ASC, Survie/Amis de la Terre
Pérou
Alliance sociale continentale – section péruvienne, Coordination andine de femmes affectées par les mines (CONACAMI), Marche Mondiale des femmes - section Pérou,
Porto Rico
Comité pour l’enfance Dominicaine-Haitienne, Cri des exclus - section Porto Rico, Projet Caribéen de Justice et paix
République Dominicaine
Centre culturel Dominicain Haïtien, CONAMUCA, FUNDELOSA, Indajoven
Uruguay
Commission citoyenne pour un audit de la dette, groupe histoire et mémoire, réseau solidaire pour les droits humains (REDH) REDES Amis de la Terre
Venezuela
Alliance sociale continentale, section Venezuela et son réseau de missions sociales, Chaire sur le développement humain Hernan Mendez Castellano de l’Université centrale du Venezuela, Coalition de tendances classicistes (CTC), Force Socialiste Bolivarienne des Travailleurs (et ses syndicats membres), Mouvement de travailleurs « Alfredo Maneiro », Nouveau Sud SUDACA, Manuelita Sáenz (MOMUMAS), FETRAELEC, FEDEPETROL, SINUTRAPETROL, FETRAHIDROCARBUROS, FENASIRTRASALUD, FENTRASEP, FETRATEL, FENATRABEA, FETRAHARINA, FETRAUVE, FENATRAU, FENASINPRES, SINAFUM, FENACS, SINASOICA, SUTIC, SOVICA, SINTRAT, SUTRADIMECA SUNEP-ME, SUNEP-IPASME, SUNEP-INAM, SUNTRASANAF, SINTRADELI, SINTRAVISEP, SINTRAPEL, VENECARTOREN, SINTRAGALLETA, SIPROPASTA, SINSBOLTRAPROEFE, SUNTRASAVIR, SITRAMECA, HOSPITALES Y CLINICAS, SINTRAHARINA, MANPA, SINTRAEM, SINTRAPLASTICO, SITRALACASA, OSPROTRABODIGAS, SINTRAFERROMINERA, OUSINTRAEXTRUTEX, USINTRAEMBUTIDOS, SIUT-MINFRA, SUNTRAUNELLEZ, ATAUSIBO, SITRAUNERG, SINTRABECO, SINBOTRAEMELEC, SINTRAVALORES, SUNTRABMERCAL, SINATRACIBI

RESTE DU MONDE
Organisations internationales
Alliance internationale d’habitants, , Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde (CADTM), Fédération internationale des droits humains (FIDH), Jubilé Sud, Observatoire international de la dette (OID), Oxfam international, Réseau international genre et commerce (IGTN)
Région Afrique
Forum et réseau africain sur la dette et le développement (AFRODAD), Forum sur la dette externe (FODEX) –République démocratique du Congo, APASH Congo Brazzaville, ATTAC Maroc, CAD Mali, CADTM Sénégal, CADTM Lubumbashi (RD Congo), KENGO Kenya, RNDD Niger

Région Asie et Pacifique
AGAS, Syrie, CADTM Pakistan, Freedom from debt coalition (FDC)-Philippines, Indian social action forum (INSAF) India, International NGO Forum on Indonesian development (INFID) – Indonésie, Migrant CARE – Indonésie, Koalisi Anti Utang (KAU) (coalition contre la dette – Indonésie ; Attac Japon, Jubilé Kyushu sur la dette et la pauvreté (Japon), Bangla praxis et atelier de solidarité – Bangladesh, Institut Luta Hamutuk – Timor Leste, Focus on the Global South (bureaux d’Inde, Philippines et Thaïlande), Jubilé Australie, VAK Inde
Région Europe, Canada et Etats-Unis
Association A Sud, CADTM Belgique, CADTM France, CADTM Suisse,Debt and development coalition - Irlande, Global Exchange –Etats-Unis, Non violence internationale – Washington DC, TNI (Transnational institue) – Amsterdam, World economy, ecology and development (Economie mondiale, écologie et dévelopment (WEED)) - Allemagne

INDIVIDUS
Argentine
Adolfo Pérez Esquivel, Prix Nobel de la Paix, Fondation service paix et justice ; Nora Cortiñas, Mirta Baravalle – Mères de Place de mai – Ligne fondatrice ; Pedro Peretti, Fédération agraire argentine – secrétaire adjoint aux relations internationales ; Atilio Borón, professeur titulaire en faculté de sciences sociales de l’Université de Buenos Aires ; Cristina Castello, poétesse et journaliste ; Irma Antognazzi, directrice du groupe de travail Faire l’histoire ; Jorge Marchini, professeur titulaire d’économie à l’université de Buenos Aires, coordinateur de l’Observatoire international de la dette ;(OID) ; Jorge Ñancucho, Meriem Chuckrun, journaliste, Eduardo Lucita, Economistes de gauche, revue Cuadernos del Sur (Cahiers du Sud) ; Daniel Baigorria, professeur d’économie, Raquel Abourachid, Alberto Croce, Fondation SES, Laura Interlandi, Juan A.Krzanowshi, Tali Karszenbaum, Norma Cano, Claudio Serra, Pedro Resels économiste ; Julio Gambina (ATTAC), Hugo Crosatto, Eduardo Macaluse, député national Asie Wim Polman, responsable du développement régional au bureau régional de la FAO pour l’Asie et le Pacifique
Belgique
Olivier Bonfond (CADTM) ; Eric Toussaint (président du CADTM) ; François Houtart (Centre Tricontinental) ; Enrique Cueto, sociologue, Université libre de Bruxelles
Brésil
Walter Baior, Transtorm, Joana P.E. – Forum d’économie populaire solidaire, Socorro Pereira –ASWOP, Maria Luiça Mendonça – Réseau social justice et droits humains, Nasia Mansoor – CADTM, Candido Grzybowski, Institut brésilien d’analyses sociales et économiques (IBASE), Rosedi Macedo Silva, Centrale des mouvements populaires (CMP), José Paolo Guedes Pinto Attac Brésil, Antonia Soares Salgado Marche mondiale des femmes ; Maria Luisa de Carvalho Nunes Centre d’études et de défense des noirs du Para, Tárzia Medeiros, Marche mondiale des femmes et Assemblée populaire, Léonardo Boff théologien, Dom Waldyr Calheiros, évêque émerite de Volta Redonda, RJ Chili Réverend Fred Morris président des compagnons de la foi des Amériques, Marta Harnecker, écrivain ; Georgina Aceituno Saavedra, Licenciée et anthropolgie sociale et maîtrise en sciences sociales ; Aldo Vidal, Rolón Centurión
Colombie
María Adela Santander Rivera, Table ronde femmes et économie ; Martha Lucia Bernal, CEDSE ; Victor Segura professeur Cuba Joel Suarez, directeur du Centre Martin Luther King Jr, Armando Chaguaceda, politologue et historien, université de La Havane
Equateur
Dario Cervantes ; Margarita Aguinaga – Refondation
Espagne
Begoña Agiriano, professeur à l’Université du Pays
France
Ingénieur économiste Gustave Massiah, fondateur de l’association internationale des techniciens, experts et chercheurs, Eric Berr, économiste, Gérard Dumenil, économiste
Honduras
Pedro Marchetti, S.J. institut centre américain de spiritualité Inde Smithu Kothari, directeur des ressources interculturelles
Kenya
Soren Ambrose, Réseau de Solidarité avec l’Afrique
Mexique
Hector de la Cueva – RMALC/ASC ; Docteur Carlos Marichal, Colegio de México ; Jorge Castañeda Zavala, Institut de recherche Dr. José Maria Luis Mora ; Victor Isidro
Paraguay
Guillermo F. Parodi, professeur d’université ; Zita
Région Amériques
Angel Luis Rivera, Coordinateur continental du Programme Foi, Economie y Société du Conseil Latino-américain des Eglises (CLAI)
République Dominicaine
Pedro Franco, coordinateur de la Campagne Zero délogements de l’Alliance internationale d’habitants pour l’Amérique latine et la Caraïbe
Russie
Alexandre Bouzgaline, Alternatives
Suisse
Olivier Grobert, fondateur du réseau des organisations humanitaires
Venezuela
Diego Luis Castellanos, ancien président de la Banque centrale du Venezuela, Julio Escalona, coordinateur de la chaire sur le développement humain Hernán Méndez Castellano de l’Université centrale du Venezuela



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Traduction(s)