La domination par la dette

17 juin 2006 par Olivier Lorillu


Dette du Sud, dette États-Unienne : quelles réalités ?

La dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
extérieure publique des pays en développement (165 États, 86% de la population mondiale) atteint des sommets vertigineux : 1600 milliards de dollars. Nuançons d’emblée ce chiffre : la dette publique des seuls États-Unis s’élève à 8000 milliards de dollars (4,5% de la population mondiale). Mais quelles réalités se cachent derrière ces montants ?

Primo, au Sud, la dette provoque une hémorragie de capitaux qui manquent cruellement sur place. Entre 1980 et aujourd’hui, la dette extérieure des pays en développement a été multipliée par 5 alors que dans le même temps, ils ont remboursé l’équivalent de 10 fois leur dette de 1980. Les pays du Nord consacrent chaque année à l’aide publique au développement (au contenu par ailleurs fort discutable) cinq fois moins que ce que les pays du Sud remboursent pour leur dette. Contrairement au discours officiel, les transferts d’argent se font globalement des populations du Sud vers les riches créanciers. Entre 1999 et 2004, le Sud a remboursé en moyenne 81 milliards de dollars par an de plus qu’il n’a reçu en nouveaux prêts. Le secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, a estimé en 2000 au sommet du G7 G7 Groupe réunissant les pays les plus puissants de la planète : Allemagne, Canada, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon. Leurs chefs d’État se réunissent chaque année généralement fin juin, début juillet. Le G7 s’est réuni la première fois en 1975 à l’initiative du président français, Valéry Giscard d’Estaing. à Okinawa que les pays d’Afrique subsaharienne consacraient en moyenne 38% de leur budget au remboursement de leur dette. Cette fuite de capitaux est très concrètement ressentie par les populations du Sud. Le Programme des Nations unies pour le développement PNUD
Programme des Nations unies pour le développement
Créé en 1965 et basé à New York, le PNUD est le principal organe d’assistance technique de l’ONU. Il aide - sans restriction politique - les pays en développement à se doter de services administratifs et techniques de base, forme des cadres, cherche à répondre à certains besoins essentiels des populations, prend l’initiative de programmes de coopération régionale, et coordonne, en principe, les activités sur place de l’ensemble des programmes opérationnels des Nations unies. Le PNUD s’appuie généralement sur un savoir-faire et des techniques occidentales, mais parmi son contingent d’experts, un tiers est originaire du Tiers-Monde. Le PNUD publie annuellement un Rapport sur le développement humain qui classe notamment les pays selon l’Indicateur de développement humain (IDH).
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(PNUD) estime qu’« il manque aux pays en développement quelque 80 milliards de dollars par an pour assurer à tous les services de base » c’est-à-dire l’accès universel à l’eau potable, à une alimentation décente, à l’éducation primaire, aux soins de base, ainsi qu’à des soins gynécologiques pour les femmes. La dette s’accroît et la misère se développe. Comment en est-on arrivé là ?

À la suite de la seconde guerre mondiale, les États-Unis, par le biais du plan Marshall Plan Marshall Programme de reconstruction économique proposé en 1947 par George C. Marshall, secrétaire d’État des États-Unis. Doté d’un budget de 12,5 milliards de dollars de l’époque (environ 80 milliards de dollars de 2002) sous forme de dons et de prêts à long terme, le plan Marshall permit à 16 pays (notamment la France, la Grande-Bretagne, l’Italie et les pays scandinaves) de profiter de fonds pour leur reconstruction après la seconde guerre mondiale. , investissent massivement dans l’économie européenne pour l’aider à se remettre d’aplomb. Pour éviter une flambée de l’inflation Inflation Hausse cumulative de l’ensemble des prix (par exemple, une hausse du prix du pétrole, entraînant à terme un réajustement des salaires à la hausse, puis la hausse d’autres prix, etc.). L’inflation implique une perte de valeur de l’argent puisqu’au fil du temps, il faut un montant supérieur pour se procurer une marchandise donné. Les politiques néolibérales cherchent en priorité à combattre l’inflation pour cette raison. aux États-Unis, le gouvernement états-unien encourage les investissements de ses entreprises à l’étranger. Dans les années 1960, les banques européennes regorgent alors de dollars pour lesquels elles cherchent des débouchés rentables. Elles les prêtent à des taux incitatifs aux pays du Sud, en particulier aux pays d’Asie et d’Afrique nouvellement indépendants et aux pays d’Amérique latine en phase d’industrialisation rapide, d’autant plus que les dirigeants locaux y trouvent leur compte. Ces pays s’endettent ainsi, la précision est capitale, en dollars (ou en devises fortes), pas dans leur monnaie nationale. A partir du choc pétrolier de 1973 et de la récession Récession Croissance négative de l’activité économique dans un pays ou une branche pendant au moins deux trimestres. mondiale qui le suit, les États du Nord décident de prêter aux pays du Sud à condition qu’ils utilisent l’argent prêté pour acheter les marchandises du pays prêteur. Par ailleurs, la Banque mondiale Banque mondiale
BM
La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) a été créée en juillet 1944 à Bretton Woods (États-Unis), à l’initiative de 45 pays réunis pour la première Conférence monétaire et financière des Nations unies. En 2011, 187 pays en étaient membres.

Créée en 1944 à Bretton Woods dans le cadre du nouveau système monétaire international, la Banque possède un capital apporté par les pays membres et surtout emprunte sur les marchés internationaux de capitaux. La Banque finance des projets sectoriels, publics ou privés, à destination des pays du Tiers Monde et de l’ex-bloc soviétique. Elle se compose des cinq filiales suivantes :
La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD, 189 membres en 2017) octroie des prêts concernant de grands secteurs d’activité (agriculture et énergie), essentiellement aux pays à revenus intermédiaires.
L’Association internationale pour le développement (AID, ou IDA selon son appellation anglophone, 164 membres en 2003) s’est spécialisée dans l’octroi à très long terme (35 à 40 ans, dont 10 de grâce) de prêts à taux d’intérêt nuls ou très faibles à destination des pays les moins avancés (PMA).
La Société financière internationale (SFI) est la filiale de la Banque qui a en charge le financement d’entreprises ou d’institutions privées du Tiers Monde.
Enfin, le Centre international de règlements des différends relatifs aux investissements (CIRDI) gère les conflits d’intérêts tandis que l’Agence multilatérale de garantie des investissements (AMGI) cherche à favoriser l’investissement dans les PED. Avec l’accroissement de l’endettement, la Banque mondiale a, en accord avec le FMI, développé ses interventions dans une perspective macro-économique. Ainsi la Banque impose-t-elle de plus en plus la mise en place de politiques d’ajustement destinées à équilibrer la balance des paiements des pays lourdement endettés. La Banque ne se prive pas de « conseiller » les pays soumis à la thérapeutique du FMI sur la meilleure façon de réduire les déficits budgétaires, de mobiliser l’épargne interne, d’inciter les investisseurs étrangers à s’installer sur place, de libéraliser les changes et les prix. Enfin, la Banque participe financièrement à ces programmes en accordant aux pays qui suivent cette politique, des prêts d’ajustement structurel depuis 1982.

TYPES DE PRÊTS ACCORDÉS PAR LA BM :

1) Les prêts-projets : prêts classiques pour des centrales thermiques, le secteur pétrolier, les industries forestières, les projets agricoles, barrages, routes, distribution et assainissement de l’eau, etc.
2) Les prêts d’ajustement sectoriel qui s’adressent à un secteur entier d’une économie nationale : énergie, agriculture, industrie, etc.
3) Les prêts à des institutions qui servent à orienter les politiques de certaines institutions vers le commerce extérieur et à ouvrir la voie aux transnationales. Ils financent aussi la privatisation des services publics.
4) Les prêts d’ajustement structurel, censés atténuer la crise de la dette, qui favorisent invariablement une politique néo-libérale.
5) Les prêts pour lutter contre la pauvreté.
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s’attache à partir de la fin des années 1960 à contrecarrer l’influence soviétique et les velléités indépendantistes. Dans ce but, elle va prêter massivement aux alliés stratégiques des États-Unis (souvent des dictatures comme au Zaïre, en Indonésie, au Chili, au Brésil, en Argentine...) pour renforcer la zone d’influence occidentale. Par conséquent, avec la complicité des classes dirigeantes du Sud, la dette est multipliée par 11 entre 1968 et 1980 ; c’est le prélude à un tournant tragique : « la crise de la dette ».

En 1979, les États-Unis décident d’augmenter fortement leurs taux d’intérêt Taux d'intérêt Quand A prête de l’argent à B, B rembourse le montant prêté par A (le capital), mais aussi une somme supplémentaire appelée intérêt, afin que A ait intérêt à effectuer cette opération financière. Le taux d’intérêt plus ou moins élevé sert à déterminer l’importance des intérêts.
Prenons un exemple très simple. Si A emprunte 100 millions de dollars sur 10 ans à un taux d’intérêt fixe de 5 %, il va rembourser la première année un dixième du capital emprunté initialement (10 millions de dollars) et 5 % du capital dû, soit 5millions de dollars, donc en tout 15millions de dollars. La seconde année, il rembourse encore un dixième du capital initial, mais les 5 % ne portent plus que sur 90 millions de dollars restants dus, soit 4,5 millions de dollars, donc en tout 14,5 millions de dollars. Et ainsi de suite jusqu’à la dixième année où il rembourse les derniers 10 millions de dollars, et 5 % de ces 10 millions de dollars restants, soit 0,5 millions de dollars, donc en tout 10,5 millions de dollars. Sur 10 ans, le remboursement total s’élèvera à 127,5 millions de dollars. En général, le remboursement du capital ne se fait pas en tranches égales. Les premières années, le remboursement porte surtout sur les intérêts, et la part du capital remboursé croît au fil des ans. Ainsi, en cas d’arrêt des remboursements, le capital restant dû est plus élevé…
Le taux d’intérêt nominal est le taux auquel l’emprunt est contracté. Le taux d’intérêt réel est le taux nominal diminué du taux d’inflation.
pour attirer les capitaux et relancer leur économie. Cette décision précipite une crise majeure car les prêts accordés jusque là l’étaient à taux variables et indexés sur les taux anglo-saxons : de 4-5% dans les années 1960, ils passent à 16-18%. Du jour au lendemain, les pays du Sud doivent rembourser quatre fois plus d’intérêts. Dans le même temps, endettés en dollars, ils sont contraints de se tourner vers une économie massivement exportatrice dans le but de se procurer des devises fortes. Résultat : ils se font concurrence entre eux, l’offre augmente considérablement mais la demande au Nord stagne et les cours s’effondrent. Au début des années 1980, les règles du jeu sont délibérément changées et le piège se referme.

Un pompier au service des pyromanes entre alors en scène : le Fonds monétaire international FMI
Fonds monétaire international
Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux.

À ce jour, 188 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale).

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(FMI). Plus personne ne souhaitant prêter d’argent aux pays du Sud qui ne peuvent plus rembourser, le FMI se charge de leur « venir en aide » (en fait, leur prêter afin qu’ils puissent sur le champ... rembourser leurs créanciers) mais en contrepartie, les prêts qu’il accorde sont conditionnés à une politique établie à Washington et d’inspiration très largement néolibérale : fin des subventions aux produits de première nécessité, privatisations massives, libéralisation de l’économie, fiscalité aggravant les inégalités, baisse drastique des budgets sociaux - éducation, santé, logement. Ce sont les fameux programmes d’ajustement structurel Ajustement structurel Les Plans d’ajustement structurel ont été imposés par les IFI en contrepartie de l’octroi de nouveaux prêts ou de l’échelonnement d’anciens prêts, projets financés par la Banque mondiale, conditionnalités du FMI, etc.
Les Plans d’austérité, appliqués depuis aux pays endettés du Nord, sont des copiés/collés des Plans d’ajustement structurel subits par les pays du Sud depuis 30 ans.
. Les pays du Sud perdent là leur souveraineté politique et économique, supportant dès lors un nouvel esclavage. La potion est amère pour les populations du Sud qui s’enfoncent dans la misère : 2,8 milliards de personnes dans le monde survivent aujourd’hui avec moins de 2 dollars par jour, 852 millions de personnes sont sous-alimentées et l’espérance de vie dans certaines régions est en chute libre (pour 20 pays d’Afrique, elle est passée sous la barre des 45 ans) [1]

Secundo, aux États-Unis, les règles promues avec fermeté à propos des pays du Sud ne sont absolument pas respectées. Le déficit budgétaire est colossal, des politiques protectionnistes sont appliquées, les activités stratégiques (agriculture, aéronautique, acier, etc.) sont fortement subventionnées, mais les institutions financières internationales (IFI) ne haussent pas le ton, et pour cause. Par leur puissance économique, financière, politique et militaire, les États-Unis sont maîtres du jeu : ils ont pu s’assurer une position très favorable au sein des IFI (plus de 15% des droits de vote au FMI et à la Banque mondiale, ce qui leur procure un droit de veto de fait) [2]. Ils ne se sentent donc pas obligés de respecter les règles qu’ils imposent ailleurs... D’autre part, la dette des États-Unis, contrairement à celle des pays en développement, est essentiellement intérieure. De surcroît, le dollar, monnaie de référence, est la monnaie des États-Unis, ce qui accroît considérablement ses marges de manœuvres, une modification des taux directeurs ou de la fiscalité lui permettant de récupérer des devises. Enfin, la confiance qu’inspire l’économie états-unienne incite de nombreux acteurs financiers (essentiellement privés mais aussi d’autres pays comme la Chine et le Japon) à y acheter des bons du Trésor Bons du Trésor Titres d’emprunts émis par le Trésor public pour se financer. Leur durée
peut aller de quelques mois à trente ans.
, mais jusqu’à quand ?
Néanmoins, il existe un certain nombre de similitudes entre les dettes des pays du Sud et du Nord. En effet, dans les deux cas, elle permet un transfert important de richesses des populations pauvres vers les classes dominantes. A cette fin, les décisions sont savamment orchestrées : augmentation des impôts injustes de type TVA (qui frappent proportionnellement beaucoup plus les pauvres), diminution des impôts progressifs, avantages fiscaux pour les détenteurs de capitaux. Austérité et rigueur au Nord, ajustement structurel au Sud... Le Traité constitutionnel européen, refusé en France en mai 2005, constituait une tentative supplémentaire en ce sens. Cette donnée établit parfaitement un point fondamental : le clivage important n’est pas Nord/Sud mais entre ceux qui profitent de la dette et ceux qui la supportent, qu’ils soient au Nord ou au Sud.

Les initiatives médiatiques actuelles de la part des institutions internationales ne règlent en rien le problème de la dette car elles se contentent d’écrémer la partie supérieure sans toucher au mécanisme lui-même. Au contraire, il est urgent de changer de cap. Le Comité pour l’annulation de la dette du tiers-monde (CADTM) revendique l’annulation totale et inconditionnelle de la dette extérieure publique du tiers-monde et l’abandon des politiques d’ajustement structurel imposées aux pays du Sud. Cette annulation est facilement réalisable puisque la dette des pays du tiers-monde représente moins de 3% du montant total des dettes mondiales, il ne manque que la volonté politique. Cette annulation devra se prolonger par l’élaboration d’alternatives adaptées à chaque région : constitution de fonds de développement nationaux démocratiquement contrôlés par les populations locales et alimentés par différentes mesures (expropriation des biens mal acquis par les élites des pays en développement et rétrocession aux peuples, taxe de type Tobin sur les transactions financières, impôt mondial exceptionnel sur les grosses fortunes...). Parallèlement, une nouvelle architecture financière internationale est indispensable. Le CADTM réclame l’abolition du FMI, de la Banque mondiale et du Club de Paris Club de Paris Créé en 1956, il s’agit du groupement d’États créanciers (22) spécialisés dans la normalisation des défauts de paiement des PED. Depuis sa création, la présidence est traditionnellement assurée par un Français - en 2019, c’est la directrice du Trésor français, Odile RENAUD BASSO, qui en assure la présidence. Les États membres du Club de Paris ont rééchelonné la dette de près de 90 pays en développement. En 2019, les membres du Club de Paris détiennent plus de 10 % du stock de la dette du Tiers Monde.

Les liens entre le Club de Paris et le FMI sont extrêmement étroits ; ils se matérialisent par le statut d’observateur dont jouit le FMI dans les réunions - confidentielles - du Club de Paris. Le FMI joue un rôle clé dans la stratégie de la dette mise en œuvre par le Club de Paris qui s’en remet à son expertise et son jugement macro-économiques pour mettre en pratique l’un des principes essentiels du Club de Paris : la conditionnalité.

Réciproquement, l’action du Club de Paris préserve le statut de créancier privilégié du FMI et la conduite de ses stratégies d’ajustement dans les pays en voie de développement.

Site web :
, et la fondation de nouvelles institutions dont les missions seraient centrées sur la garantie des droits humains fondamentaux.

Le CADTM vient de se doter d’une antenne à Orléans, preuve de la vitalité des idées que nous portons en France et dans 22 pays dans le monde. Le CADTM Orléans veut participer à l’abolition de cet esclavage moderne qu’est la dette. Forts de cette analyse, nous voulons sensibiliser et agir sur ce thème absolument central : par une diffusion de nos publications et de nos prises de position ; par des réactions rapides à l’actualité ; par une interpellation des responsables politiques et économiques ; par des séances de formation ; par une participation active au réseau international CADTM (Forums sociaux, contre-sommets du G8 G8 Ce groupe correspond au G7 plus la Fédération de Russie qui, présente officieusement depuis 1995, y siège à part entière depuis juin 2002. et des IFI, rencontres du réseau CADTM, etc.) et par une forte implication au sein du tissu associatif local. Le CADTM Orléans se réunit d’ores et déjà tous les premiers mercredis du mois (au « Chiendent », 259 rue de bourgogne à Orléans), mais ce combat essentiel a besoin de tous pour prendre encore de l’ampleur.



Source : Bâbord de Loire, n°43, Juin 2006, Orléans.

Notes

[1Voir nationmaster.com : http://www.nationmaster.com/red/gra....

[2Toute décision importante a besoin de 85% des droits de vote pour être adoptée.

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