La souveraineté alimentaire : une lutte féministe ?

Le cas de Mindanao aux Philippines

21 mars par Aurélie Leroy

Mindanao (CC - Flickr - jojo nicdao)

Le point de départ de cette étude repose sur un paradoxe : parmi les acteurs sociaux, institutionnels et politiques, les agricultures paysanne et familiale s’affirment progressivement comme des alternatives légitimes et crédibles à un modèle agroproductiviste « à bout de souffle ». Elles répondent à un double enjeu environnemental et alimentaire, sont durables et performantes sur le plan agroéconomique, à taille humaine, et participent à un mouvement de transformation sociale. Voilà pour le côté pile.

Côté face, la réalité est plus sombre : les logiques de fonctionnement et les rapports de domination qui ont cours à l’intérieur des familles agricoles (entre les sexes et entre les générations), les déterminismes socioculturels qui prévalent dans les communautés et la société mettent à mal les « bons résultats » et les « bonnes pratiques » de ce type d’agriculture.


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Philippines - La souveraineté alimentaire : une lutte féministe ?

Source : CETRI

Auteur.e

Aurélie Leroy

Historienne, chargée d’étude et de diffusion au CETRI.


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