17 novembre 2015

Protection sociale au Sud, des droits pour tou-te-s ?

La protection sociale n’est pas le premier point à l’agenda de nos leaders politiques au Nord comme au Sud de la planète. Pourtant, elle est à la fois un besoin fondamental et un droit reconnu par de nombreux traités internationaux sur les droits humains signés par la plupart des pays au monde.

Alors qu’au Nord, la protection sociale est en première ligne des politiques d’austérité ; au Sud, les dépenses pour la santé, le chômage et les pensions sont trop souvent reléguées au dernier rang du budget étatique des pays du Sud, minées par le remboursement d’une dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
en grande partie odieuse et illégitime. 

Quelle est donc la place de la protection sociale au Sud à l’heure actuelle ? Quel est le rôle des institutions financières internationales (IFI) dans son évolution ?

Parlons-en avec François Polet, chargé d’étude au CETRI, qui exposera les enjeux de la protection sociale dans les pays du Sud dominés par 50 ans d’idéologie néolibérale et Sushovan Dhar, membre du CADTM Inde, militant actif Actif
Actifs
En général, le terme « actif » fait référence à un bien qui possède une valeur réalisable, ou qui peut générer des revenus. Dans le cas contraire, on parle de « passif », c’est-à-dire la partie du bilan composé des ressources dont dispose une entreprise (les capitaux propres apportés par les associés, les provisions pour risques et charges ainsi que les dettes).
dans plusieurs luttes locales de défense des droits des travailleurs.


À venir