S’impliquer

7 janvier 2007 par CADTM

Réunion des différents groupes locaux belges et français pendant l’université d’été 2015 du CADTM Europe.

Vous consultez régulièrement notre site ? Vous nous avez rencontrés lors d’un événement ou d’une activité ? Vous avez entendu parler du CADTM et vous souhaiteriez en être acteur ? Vous trouvez que le CADTM apporte une information critique et pertinente pour comprendre la dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
, les institutions financières internationales, la mondialisation Mondialisation (voir aussi Globalisation)
(extrait de F. Chesnais, 1997a)
Jusqu’à une date récente, il paraissait possible d’aborder l’analyse de la mondialisation en considérant celle-ci comme une étape nouvelle du processus d’internationalisation du capital, dont le grand groupe industriel transnational a été à la fois l’expression et l’un des agents les plus actifs.
Aujourd’hui, il n’est manifestement plus possible de s’en tenir là. La « mondialisation de l’économie » (Adda, 1996) ou, plus précisément la « mondialisation du capital » (Chesnais, 1994), doit être comprise comme étant plus - ou même tout autre chose - qu’une phase supplémentaire dans le processus d’internationalisation du capital engagé depuis plus d’un siècle. C’est à un mode de fonctionnement spécifique - et à plusieurs égards important, nouveau - du capitalisme mondial que nous avons affaire, dont il faudrait chercher à comprendre les ressorts et l’orientation, de façon à en faire la caractérisation.

Les points d’inflexion par rapport aux évolutions des principales économies, internes ou externes à l’OCDE, exigent d’être abordés comme un tout, en partant de l’hypothèse que vraisemblablement, ils font « système ». Pour ma part, j’estime qu’ils traduisent le fait qu’il y a eu - en se référant à la théorie de l’impérialisme qui fut élaborée au sein de l’aile gauche de la Deuxième Internationale voici bientôt un siècle -, passage dans le cadre du stade impérialiste à une phase différant fortement de celle qui a prédominé entre la fin de Seconde Guerre mondiale et le début des années 80. Je désigne celui-ci pour l’instant (avec l’espoir qu’on m’aidera à en trouver un meilleur au travers de la discussion et au besoin de la polémique) du nom un peu compliqué de « régime d’accumulation mondial à dominante financière ».

La différenciation et la hiérarchisation de l’économie-monde contemporaine de dimension planétaire résultent tant des opérations du capital concentré que des rapports de domination et de dépendance politiques entre États, dont le rôle ne s’est nullement réduit, même si la configuration et les mécanismes de cette domination se sont modifiés. La genèse du régime d’accumulation mondialisé à dominante financière relève autant de la politique que de l’économie. Ce n’est que dans la vulgate néo-libérale que l’État est « extérieur » au « marché ». Le triomphe actuel du « marché » n’aurait pu se faire sans les interventions politiques répétées des instances politiques des États capitalistes les plus puissants (en premier lieu, les membres du G7). Cette liberté que le capital industriel et plus encore le capital financier se valorisant sous la forme argent, ont retrouvée pour se déployer mondialement comme ils n’avaient pu le faire depuis 1914, tient bien sûr aussi de la force qu’il a recouvrée grâce à la longue période d’accumulation ininterrompue des « trente glorieuses » (l’une sinon la plus longue de toute l’histoire du capitalisme). Mais le capital n’aurait pas pu parvenir à ses fins sans le succès de la « révolution conservatrice » de la fin de la décennie 1970.
 ? Vous appréciez d’y voir relayé les luttes et les alternatives, trop rarement traitées par les médias dominants ?

Alors n’hésitez pas à contacter le groupe local le plus proche de chez vous ! (via téléphone ou par mail dans la rubrique « Agir avec le CADTM », choisissez votre région, puis cliquez sur le pays vous correspondant).
Il sera en mesure de répondre à toutes vos questions, vos envies de formation et d’implication. Et si vous êtes déjà imprégné par les valeurs et positions du CADTM, pourquoi ne pas créer votre propre groupe local ?

- Où dans le monde ?

En Europe
En Afrique
En Amérique latine
En Asie

Quelques exemples pour s’impliquer :

- rejoindre ou construire un groupe local ;
- vous mobiliser avec nous (actions, manifestations, activités, etc.) ;
- participer aux activités (Universités d’été, les Lundis contre la dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque Africaine de Développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds Européen de Développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
, week-ends de formation, conférences, mobilisations, etc. – Consultez notre agenda en ligne régulièrement pour savoir ce qui se passe près de chez vous) ;
- devenir animateur ou animatrice bénévole ;
- proposer des talents particuliers (recherche, rédaction d’articles, relecture, traduction d’articles, participation à la tenue d’un stand ou aide à la préparation d’une activité, graphisme, création d’outils pédagogiques, etc.) ;
- partager et diffuser notre travail.

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