4 mars > 5 mars

Paris, France

Salon anticolonial

La Bellevilloise 21 rue Boyer Paris 20è M°Ménilmontant Entrée solidaire 2 euros

- LOFT Espace stands internationaux, Salon du Livre, Rencontre avec les auteur-es

Exposition : Angela Sept

Angela Magnatta est artiste affichiste, elle dessine des portraits de femmes qui ont marqué l’histoire sociale. Elle utilise essentiellement l’affiche comme support et réalise aussi des peintures sur toile. Ses convictions en tant que militante féministe, antiraciste, anti-impérialiste et pacifiste définissent ou orientent largement son travail.

A l’occasion de la Semaine Anticoloniale, elle a réalisé des portraits de femmes mais aussi de quelques hommes ayant marqué les luttes antiracistes et anti-coloniales.

http://sept-art.fr/


SAMEDI 4 MARS

SALLE FORUM


- 10h–11h30 : Rroms, mineur-e-s isolé-e-s et jeunes majeur-e-s étranger-e-s :

Interdits d’école !

Une partie de l’enfance et la jeunesse de France est aujourd’hui Interdite d’école,

Parce qu’ils sont pauvres et perçus comme roms, habitent avec leurs parents dans des squats et des bidonvilles, parce qu’ils sont « mineurs isolés étrangers » ou « jeunes majeurs », l’Etat les prive arbitrairement du droit élémentaire à l’Éducation, leur interdit l’avenir et les voue à l’exclusion.

Si quelques uns accèdent malgré tout à l’école, ils doivent alors faire preuve d’efforts exceptionnels pour choisir leur destin et accéder à des études supérieures contre l’avis de l’administration.

Il y va du sens de notre société dont la valeur doit se mesurer à son pouvoir d’offrir à un enfant ou un jeune, quelle que soit sa condition, les moyens d’apprendre, de grandir, de choisir un métier.

Invité-e-s : Anina Ciuciu, élève avocate, pour La Voix des Rroms ; Liliana Hristache, présidente de l’association Rom réussite ; Un-e intervenant-e non-Rrom ; Sonia Nemo, soutien solidaire des mineurs isolés ; Joao, jeune majeur ; Pierre Linguanotto pour CPMJIE


- 11h45-13h15 :Sortir du Franc CFA

Le CRAN invite : Hortense Fangoe (journaliste) ; Karine Oriot (journaliste et modératrice) ; Mwazulu Dyabanza (Porte parole du Mouvement « Marron-Unité.Dignité.Courage » ; Louis Georges Tin (Président du CRAN)


- 13h30-15h : Appel pour la reconnaissance des crimes coloniaux

http://www.mesopinions.com/petition...
Invité Olivier Lecour Grandmaison


- 15h15-16h45 : Le massacre de 1967 en Guadeloupe

Le Comité du 10 Mai invite : Elie Domota (visio conférence) ; Luc Reinette (sous réserve) ; Raymond Gamma (visio conférence) ; Théo Lubin (modérateur)


- 17h-18h : « Je suis Bamboula »

Proclamation du Prix du Colonialiste 2017

Pour voter, cliquer sur le petit compteur à gauche de chaque photo pour classer les nominé-e-s ou ne choisir qu’un seul nom.
https://fr.surveymonkey.com/r/P5MBNW3


SALLE CLUB

- 11h-12h30 : Comment combattre concrètement les offensives et les idées d’extrême droite ?

Débat organisé par VISA (Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes) et le CUAFA 20e (Collectif Unitaire Antiraciste et AntiFascistes)


- 12h45-14h15 : Le Secret défense, contre la vérité et la justice ?

organisée par le réseau « Justice pour Sankara justice pour l’Afrique », avec le comité de soutien à Elisabeht Borrel, l’institut Ben Barka, SURVIE, Sortir du Colonialisme, et Au nom de la mémoire.

Bachir Ben Barka fera l’« historique » du secret-défense dans l’affaire Ben Barka et informera des dernières démarches judiciaires et autres.

Elisabeth Borrel témoignera de son combat pour connaitre la vérité sur l’assassinat de son mari, juge à Djibouti, que des réseaux franco-djiboutien ont tenté de faire passer pour un suicide.

François Graner, chercheur, auteur du livre Le sabre et la machette -officiers français et génocide tutsi témoignera de ses travaux sur le génocide des Tutsis au Rwanda et des blocages qu’il rencontre pour obtenir des documents pourtant déclassifiés.

Bruno Jaffré, animateur du réseau Justice pour Sankara, justice pour l’Afrique, auteur d’ouvrages sur Thomas Sankara, fera le point sur l’affaire Sankara et la demande de levée du secret défense par un juge burkinabè.

Mehdi Lallaoui, réalisateur, président de Au nom de la mémoire, témoignera des blocages rencontrés lors de ses travaux sur le 17 octobre 1961 et les massacres de Sétif en mai 1945.

Armelle Mabon, historienne, évoquera les obstructions à la manifestation de la vérité sur le massacre des ex-prisonniers de guerre tirailleurs« sénégalais » au camp de Thiaroye le 1er décembre 1944 et de la fraude scientifique au service d’un mensonge d’Etat.

Henri Pouillot, Membre du Bureau Exécutif National du MRAP, du Bureau National de l’ARAC, Président de « Sortir du Colonialisme », Témoin de la Guerre de Libération de l’Algérie interviendra sur les zones d’ombre de « l’affaire Maurice Audin » toujours couvertes par le secret défense.


- 14h30–16h : Cameroun, une guerre à l’origine de la Françafrique

Survie invite Thomas Deltombe


DIMANCHE 5 MARS

SALLE FORUM


- 10h30-12h : Liberté de circulation et d’installation

Conférence organisée par la FASTI

Invitées : Prudence Riff et Josie Boucher, co-présidentes de la Fasti


- 12h15- 13h45 : 1947-2017 L’insurrection malgache- Histoire Universitaire, Mémoires Populaires

Présentation de l’événement du 29 mars à l’INALCO


- 14h–15h30 : Mémoire Eclatée, De la décolonisation au déclin de l’Occident

Nils Andersson invite Samir Amin philosophe, économiste franco-égyptien et président du Forum mondial des alternatives

et Vanessa Codaccioni Historienne et politiste, spécialiste de la répression politique. Maîtresse de conférences à l’université Paris 8, elle a publié un ouvrage sur les procès politiques pendant la guerre froide et la guerre d’Algérie, et, plus récemment, sur la justice d’exception et l’antiterrorisme.

Ce livre constitue un témoignage exceptionnel sur plus de 60 ans du parcours d’un homme depuis les années 50 à nos jours. Deux tiers de l’ouvrage raconte les années d’activités littéraires, théâtrales et éditoriales de Nils Andersson à Lausanne – la fondation de la Diffusion et des Editions de La Cité. En 1957, Nils Andersson rencontre Jérôme Lindon (Editions de Minuit), Jean-Jacques Pauvert (Editions Pauvert), et Robert Voisin (Editions de l’Arche) afin de leur proposer la diffusion de leur catalogue en Suisse. Il deviendra éditeur lorsque Lindon lui demande d’éditer La Question d’Henri Alleg, ouvrage interdit en France. Dès 1961, il diffusera également les Editions Maspero et deviendra, après de nombreuses publications liées à la cause algérienne, l’éditeur du Petit livre rouge de Mao et d’autres publications maoïstes. Après son expulsion de Suisse par le Conseil fédéral en 1966, il travaillera cinq ans à Radio Tirana (émissions françaises), puis il deviendra le diffuseur des maisons d’éditions françaises en Suède. A sa retraite, il s’installe à Paris et devient actif Actif
Actifs
En général, le terme « actif » fait référence à un bien qui possède une valeur réalisable, ou qui peut générer des revenus. Dans le cas contraire, on parle de « passif », c’est-à-dire la partie du bilan composé des ressources dont dispose une entreprise (les capitaux propres apportés par les associés, les provisions pour risques et charges ainsi que les dettes).
au comité scientifique d’Attac tout en s’engageant sur les problématiques des droits humains.

Cet ouvrage raconte également l’aventure de la décolonisation et de ce que Nils Andersson appelle le « déclin de l’occident ».


- 15h45 – 18h Violences policières et Racisme d’Etat

Invitées : Ramata Dieng (Collectif Vie Volées), Nacira Guenif (sociologue)


- 18h15 Concerts : Cihan, musicien et chanteur kurde + EDS, rap décolonial


SALLE CLUB


- 11h-12h45 : Racisme et colonialisme : Le cas d’Israël

Organisé par l’ UJFP


- 13h–14h15 : Maghreb : Comment sortir du racisme antinoir ?

Echange sur la situation actuelle des migrants africains subsahariens au Maghreb : les causes, les conséquences et les solutions.

Invité-e-s :
Mireille Fanon-Mendès-France ; Joanes Louis (avocat) ;
Modération : Eléonore Bassop

Organisé par le CRAN


- 14h30-16h : Cameroun : Quelle solution à la crise dans les régions dites anglophones, genèse d’une unité de façade ?

Partition, fédéralisme, la somalisation peut elle permettre de répondre aux problèmes des populations ou ne faut il pas apporter une réponse politique globale qui prenne en compte les particularités de chaque région dans le cadre d’un devenir commun ?

Au moment où la lutte s’intensifie dans les régions du nord ouest et du sud ouest avec pour seule réponse de la part du régime néocolonial de Paul Biya une répression aveugle, brutale, l’UPC se propose d’analyser la situation et de présenter les possibles solutions politiques. Plusieurs leaders d’opinions sont arrêtés, trois d’entre eux vont être présentés devant une cour militiaire et risquent la peine de mort.

Paul Biya, au pouvoir depuis 35ans, ne cesse d’enfoncer le pays dans une crise politique, économique, sociale sans précédent en semant la terreur, la division et en tentant de créer les conditions du chaos après son départ. Il envisage, malgré tout, à 85ans de se représenter aux prochaines élections présidentielles en 2018.

Invités : Njufom Samuel et/ou Essoh Moïse, tous deux membres du Bureau du Comité directeur de l’Union des Populations du Cameroun (UPC)


À venir