Le 14 juin 2026, 60 000 manifestantes sont descendues dans les rues de Genève pour protester contre le G7, l’impérialisme et le fascisme. Le fil rouge de l’altermondialisme est-il enfin relié ?

23 juin par Juan Tortosa


Manifestation NoG7 à Genève le 14 juin 2026. Photo : Juan Tortosa, CADTM Suisse, CC.



 Qu’est-ce que la Coalition NOG7 ?

À l’appel de la Coalition NOG7, nous étions près de 60 000 à nous mobiliser contre le G7 G7 Groupe informel réunissant : Allemagne, Canada, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon. Leurs chefs d’État se réunissent chaque année généralement fin juin, début juillet. Le G7 s’est réuni la première fois en 1975 à l’initiative du président français, Valéry Giscard d’Estaing. , le 14 juin 2026, à Genève. Un succès immense, malgré la politique d’intimidation et de restriction des libertés menée par les autorités, la police et les médias.

La Coalition NOG7 de Genève est composée de plus de soixante organisations et collectifs, parmi lesquels la Grève féministe, BDS, les mouvements antifascistes, les syndicats des services publics (SSP) et interprofessionnels (SIT), le CADTM, le syndicat des étudiantes, le centre autonome Silure, SolidaritéS, etc., qui sont les principaux acteurs de l’organisation. Cette coalition est également composée de collectifs de la France voisine, et nous avons entretenu une collaboration très étroite avec la Coalition NOG7 côté français.

Nous avons décidé de ne pas accepter une éventuelle demande d’intégration à la coordination du Parti socialiste et des Verts, car ce sont deux organisations qui font partie du gouvernement du canton et de la ville de Genève. Pire encore, la cheffe de la police genevoise est membre du Parti socialiste, et nous voulions rester totalement indépendants. Au vu du déroulement de la manifestation et du rôle joué par la magistrate socialiste dans le fichage et la répression, avant et pendant la manifestation, nous avons eu raison de tracer cette ligne de démarcation.

Du côté français, une coalition NOG7 a également été constituée au niveau national, notamment avec ATTAC, NPA-A, Debt for Climate, La France insoumise, etc. Puis, avant le 14 juin, une coalition a été formée au niveau régional, avec les mêmes composantes qu’au niveau national, mais avec une présence plus marquée des syndicats FSU et CGT du département de la Haute-Savoie. Ces deux derniers syndicats ont poussé jusqu’à la dernière minute pour organiser un village et une manifestation côté français, ce qui a été contesté par la plupart des autres collectifs, qui estimaient qu’il ne fallait pas disperser les forces et qu’il fallait plutôt converger vers Genève. Finalement, il n’y a eu presque aucune activité ni manifestation en dehors des frontières suisses.

Les libertés de manifester, de réunion et, plus largement, aux libertés démocratiques dans leur ensemble ont, non seulement été bafouées à Genève, mais également par les autorités françaises et la procureure du département, déjà signalée pour la répression sanglante de Saint-Souline. Les autorités de la Haute-Savoie, en France, avaient interdit toute manifestation, toute activité, et même la location de salles aux altermondialistes du NOG7.

 Pourquoi le 14 juin 2026 ?

Cette année, le G7 (la réunion des sept pays les plus industrialisés de la planète) se tenait Evian-les-Bains, au bord du lac Léman, dans la région française, mais à proximité de Genève, du 15 au 17 juin. La Coalition NOG7, en accord avec la Grève féministe, a décidé qu’il y aurait cette année une convergence entre la mobilisation contre le G7 et le 14 juin.

Le 14 juin est une journée historique pour le mouvement féministe en Suisse. À chaque anniversaire de la première grève féministe de 1991, des manifestations et des activités sont organisées. En 1981, une disposition consacrée spécifiquement à l’égalité des sexes a été inscrite dans la Constitution fédérale suisse. Dix ans plus tard, rien n’avait changé. L’idée d’une grève vient des ouvrières de l’horlogerie de la vallée de Joux. Le 14 juin 1991, la première grève nationale depuis 1918 a donc lieu, sous le slogan « Les femmes bras croisés, le pays perd pied ». Fortexs, fièrexs, féministes et en colère !

 Pourquoi cette confluence entre la grève féministe et le combat contre le G7 ?

Comme le disaient les camarades de la grève féministe (GF), il va de soi que nous appelions et organisions la manifestation.

« L’appel des différents collectifs féministes à se rendre à Genève est limpide sur cette confluence naturelle et a été entendu par des milliers de manifestantes qui ont marché dans le bloc féministe. Ce combat est aussi queer et féministe. Les politiques menées et défendues par les pays du G7 sont fondées sur une vision patriarcale et autoritaire qui aggrave et perpétue les oppressions. Elles nourrissent les violences de genre, les féminicides et les discriminations envers les personnes LGBTIQ+.

Nous rappelons ici que notre engagement est intersectionnel et que notre lutte féministe sera toujours contre le capitalisme, le fascisme et l’impérialisme. Nous dénonçons la manière dont ces puissances, avec la complicité de la Suisse, tirent profit des guerres et des génocides, notamment au Soudan, en Palestine ou au Congo, tout en fermant leurs frontières aux populations qui fuient ces mêmes violences.

Le 14 juin, nous faisons bloc ! C’est par la résistance que nous pourrons construire une société juste et inclusive. Le 14 juin, nous marchons contre la toute-puissance viriliste qui alimente les violences sexistes et sexuelles ainsi que les LGBTIQ+phobies. Nous marchons pour la solidarité internationale avec les peuples en lutte pour leurs droits et contre les guerres dont les pays du G7 tirent profit en toute impunité. Nous marchons pour une société inclusive, contre le racisme et les politiques migratoires mortifères. Nous faisons bloc, car nous marchons ensemble, fières et fortes, pour nos sœurs, pour nos filles, pour nos camarades, pour nous ».

L’idée d’une grève vient des ouvrières de l’horlogerie de la vallée de Joux. Le 14 juin 1991, la première grève nationale depuis 1918 a donc lieu, sous le slogan « Les femmes bras croisés, le pays perd pied ». Fortexs, fièrexs, féministes et en colère !

 Comment la coalition a-t-elle fonctionné ?

La coalition avait une coordination générale une fois par mois ; les deux derniers mois, les réunions avaient lieu toutes les deux semaines. Il y avait également un secrétariat composé des principales organisations de la coalition (Silure, Grève féministe, SolidaritéS, Soulèvement de la terre Genève, BDS, les Antifascistes), ainsi que des groupes de travail (finances, médias, manifestation, groupe international, groupe village, cantine, camping, frontières, service d’autoprotection de la manifestation, etc.). Une coordination des différents groupes de travail était également en place. Le groupe international était le contact privilégié avec la coalition française.

Il y a eu un appel NOG7 que chaque organisation devait accepter pour devenir membre de la coalition, ainsi qu’une charte de « bienveillance » à signer. L’acceptation ou non d’une nouvelle organisation au sein de la coalition était décidée lors d’une réunion de la coordination générale.

L’Appel est très clair et radical sur le plan politique https://nog7ge.noblogs.org/ . Il fait référence à la période actuelle de militarisation, de guerres, de montée du fascisme et de l’extrême droite, de destruction de la vie et de domination des corps, de génocide à Gaza, et aborde les points suivants : Il aborde les thèmes suivants : qu’est-ce que le G7, pourquoi s’y opposer, lutter contre le fascisme, l’impérialisme et la guerre contre les peuples, et la nécessité de construire la résistance internationaliste.

 Le groupe Village (conférences et ateliers)

Nous avions demandé aux autorités de la ville de Genève un parc ainsi que plusieurs salles afin de pouvoir y organiser un village avec des conférences et d’autres activités. Toute activité dans des espaces ouverts nous a été interdite et les salles qui nous avaient été accordées à l’université et dans les hautes écoles ont été annulées. Pire encore, les autorités académiques ont interdit toute conférence sur le NOG7 dans leurs enceintes, et ont également interdit au corps enseignant de se prononcer sur le sujet ou d’intervenir dans une conférence à ce sujet dans une des salles de l’université ou des hautes écoles.
Malgré ces multiples restrictions, nous avons réussi à obtenir une salle de la ville de Genève ainsi que plusieurs autres dans des lieux alternatifs.

Quatre axes thématiques structuraient les 16 conférences et la plénière d’ouverture intitulée « Construire la résistance contre l’impérialisme » :

  • Luttes anti-impérialistes, anti-coloniales et antiracistes ;
  • Luttes féministes et queer ;
  • Luttes écologistes et anticapitalistes ;
  • Luttes antifascistes.

Les thématiques des ateliers étaient diverses : luttes étudiantes, impérialisme et fascisme fossile, impérialisme capitaliste et domination des peuples, faire de l’information politique sur les réseaux sociaux, combattre Palantir et le capitalisme de surveillance, guerre et extractivisme Extractivisme Modèle de développement basé sur l’exploitation des ressources naturelles, humaines et financières, guidé par la croyance en une nécessaire croissance économique. , au-delà du G7 : construire le multilatéralisme des peuples, l’impérialisme suisse, monde du travail, Transformation écosociale, Maternités politiques : enjeux et expériences militantes, Destruction écologique et grands projets inutiles, Le piège militariste, Criminalisation de l’antifascisme, Luttes antiracistes, Grève : quelle radicalité pour nos luttes ?, Terreur masculiniste : quelle riposte ?

Le CADTM a participé à deux ateliers : « L’impérialisme suisse » et « Impérialisme capitaliste et domination des peuples ». Les salles étaient combles pour ces deux conférences, ainsi que pour l’ensemble des conférences. Les différentes tables rondes ont totalisé près de 2 200 participantexs, au terme du décompte officiel. La gazette NOG7 (journal de la coalition NOG7 a publié un numéro unique) qui a été distribuée à 9 000 exemplaires !

Chaque atelier était sous la responsabilité d’une ou plusieurs organisations. Ainsi, solidaritéS a participé à la construction de trois ateliers en solo et a collaboré avec d’autres collectifs pour deux autres conférences.

Pour finir en beauté le samedi soir, une super csoirée de oncerts a eu lieu dans un lieu mythique du milieu alternatif genevois.

Il faut enfin saluer le travail exceptionnel de notre cantine autogérée qui a distribué pas moins de 1 700 repas et 1 200 sandwichs durant le week-end.

 La manifestation du 14 juin

Le parcours de la manifestation avait été négocié avec les autorités depuis le mois de novembre. Nous nous sommes heurtés à une intransigeance de la part de la ministre de la police, membre du Parti socialiste, et des autorités de la ville de Genève.

Le parcours demandé par notre coalition n’a pas été accepté. Nous souhaitions traverser le pont qui traverse le Rhône au débouché du lac et terminer dans un parc de la rive gauche. Le refus a été catégorique : ils ne voulaient pas que l’on s’approche des rues où siègent les multinationales et les boutiques de luxe. Le centre-ville avait l’air d’une ville barricadée, la majeure partie des vitrines et certaines fenêtres étaient protégées par des planches. Nous avons assisté à un matraquage politique et médiatique de la part des autorités et de la droite contre d’éventuelles violences. Toutes leurs déclarations faisaient référence aux mobilisations contre le G8 G8 Ce groupe correspond au G7 plus la Fédération de Russie qui, présente officieusement depuis 1995, y siège à part entière depuis juin 2002. en 2003, lors desquelles quelques boutiques et magasins de luxe avaient été endommagés, cela en dehors des grandes manifestations et activités organisées par le Comité franco-helvétique « G8 Illégitime ».

Le nombre de participantes à la manifestation a dépassé toutes les prévisions les plus optimistes de la Coalition NOG7. Nous tablions sur une fourchette de 10 000 personnes, en nous disant que si nous arrivions à ce chiffre, ce serait déjà une grande victoire. Face aux intimidations. Selon moi, nous étions environ 60 000, soit autant que les manifestantes de 2003 parties du jardin anglais ; les 60 000 autres étaient venues du côté français.

La grève féministe reste le mouvement social le plus puissant, le mieux ancré socialement et le plus capable de mobiliser. Son cortège était sans aucun doute le plus nombreux. Leurs revendications sont radicales et anticapitalistes. C’est de bon augure pour la mobilisation du 14 juin 2027.

La solidarité avec le peuple palestinien s’est manifestée par un important groupe. Les Kurdes, dans toute leur diversité, ont également joué un rôle très important dans la manifestation.

Le bloc « Le vivant se défend » a réuni l’ensemble des mouvements écologistes. Il s’agissait d’un bloc très animé, coloré et à majorité féminine.

On peut toutefois regretter la faible présence des syndicats suisses, ainsi que la présence limitée et plutôt symbolique des syndicats français. Les grands syndicats (CGT, FSU, CFDT, etc.) n’ont pas appelé à la mobilisation à Genève. La situation aux frontières n’aidait pas non plus. Il n’y a pas eu non plus d’appel international à se rendre à Genève.

 Répression et matraquage

Quelques jours avant la grande manifestation, la ville de Genève était en état de siège : des milliers de policiers et de militaires venus des autres régions de Suisse avaient été déployés dans la ville de Calvin, soutenus par la police française qui pouvait intervenir sur le canton. Selon les journaux, des personnes se sont fait contrôler jusqu’à cinq fois par jour, des fourgonnettes de policiers en grand nombre, des Suisses alémaniques qui ne parlaient pas le français.

Tout au long du parcours, des grilles étaient prévues dans des « points sensibles » que les manifestantes devaient canaliser.

Au milieu du parcours, quelques actions Action
Actions
Valeur mobilière émise par une société par actions. Ce titre représente une fraction du capital social. Il donne au titulaire (l’actionnaire) le droit notamment de recevoir une part des bénéfices distribués (le dividende) et de participer aux assemblées générales.
contre une Tesla et deux banques, menées par des groupes dits de Black Bloc, ont servi d’excuse aux forces de répression pour utiliser à plusieurs reprises des grenades lacrymogènes contre la manifestation, mettant en danger des enfants et des familles. Le cortège a très bien réagi dans le calme à chaque fois, pour se protéger et poursuivre la manifestation.

Une fois la manifestation terminée, dans le même parc où elle avait commencé, la police est intervenue brutalement et a encerclé une partie des manifestantes. Plus de 300 personnes ont été nassées jusqu’à l’aube, puis une vingtaine d’entre elles ont été emmenées au poste de police, avant d’être relâchées quelques heures plus tard. Même Amnesty International a dénoncé la répression policière.

La Coalition NOG7 genevoise et française a publié plusieurs communiqués saluant la réussite de l’immense manifestation, mais aussi les « graves dérives sécuritaires constatées dimanche, la coalition condamne les très nombreux tirs de gaz lacrymogène, notamment sur la partie du cortège réservée aux familles et aux enfants. De même, la coalition fustige le nassage scandaleux de 549 personnes mis en place durant près de 10h. »

 La joie d’avoir réussi !

Malgré la répression, nous sommes très satisfaites de l’aspect massif, de la convivialité, de la diversité et de la radicalité de la manifestation. 60 000 personnes n’ont pas été impressionnées par les messages et informations d’intimidation. Cette sensation de victoire est un excellent tremplin pour les mobilisations et les défis qui nous attendent.

 Voici quelques considérations finales :

1. Nous avons réussi à maintenir l’unité de la Coordination NOG7 malgré la diversité de ses membres et leurs points de vue différents sur de multiples sujets. Nous avons décidé de poursuivre au-delà de la manifestation du 14 juin.

2. Ce week-end a été haut en couleur avec des manifestations féministes : à Lausanne, le samedi 13 juin, nous étions plus de 15 000, et à Zurich, nous étions environ 50 000, à l’appel de la Grève féministe, pour fêter le 14 juin. Le 14 juin 2027 sera un grand rendez-vous pour le mouvement féministe et la gauche dans son ensemble. Un appel national à la grève du travail du care Care Le concept de « care work » (travail de soin) fait référence à un ensemble de pratiques matérielles et psychologiques destinées à apporter une réponse concrète aux besoins des autres et d’une communauté (dont des écosystèmes). On préfère le concept de care à celui de travail « domestique » ou de « reproduction » car il intègre les dimensions émotionnelles et psychologiques (charge mentale, affection, soutien), et il ne se limite pas aux aspects « privés » et gratuit en englobant également les activités rémunérées nécessaires à la reproduction de la vie humaine. a été lancé. Nous commencerons à le préparer dès la rentrée, en septembre.

3.- Les atteintes aux libertés démocratiques pendant toute la période de négociations avec le Conseil d’État genevois, la procureure et les autorités françaises : (nous avons été baladés pendant des mois). À Genève, le projet législatif du PLR (droite) d’interdire toute manifestation pendant la période de mobilisation contre le G7, la répression lors de la manifestation et ses suites, sont un avant-goût des tendances autoritaires qui règnent dans notre région et dans presque tous les pays d’Europe. Aujourd’hui, le système capitaliste mortifère ne tolère aucune remise en question. La classe dominante sait que le capitalisme est en faillite totale, mais elle va s’accrocher jusqu’à la dernière minute pour préserver les privilèges des plus nantis. Nous devons réaffirmer notre anticapitalisme et faire de la défense des libertés démocratiques et de la lutte contre la répression l’un de nos axes d’intervention prioritaires pour l’avenir.

À titre de conclusion provisoire. Une question se pose : le fil rouge de l’altermondialisme est-il enfin relié ? Cette mobilisation massive annonce-t-elle une période de mobilisation contre la montée du fascisme, du virilisme, de l’autoritarisme, des guerres et des impérialismes ? Comme le dit ma camarade Jane Leonie d’ATTAC France, « les mobilisations comme le No G7 rappellent qu’il existe déjà d’autres manières d’habiter le monde, de produire, de décider, de prendre soin, de partager les richesses et d’organiser la vie collective. Ces expériences demeurent souvent fragmentaires, inachevées ou minoritaires, mais elles constituent autant de points d’appui pour imaginer des sociétés libérées des logiques de domination qui caractérisent le capitalisme contemporain. »

Le fil rouge de l’altermondialisme s’est exprimé dans le cortège de la grève féministe, dans les sections contre l’extractivisme, dans la solidarité internationaliste avec Cuba et contre le militarisme, dans les divers cortèges anticapitalistes, etc. Nous pouvons l’affirmer : d’autres mondes sont déjà là, et d’autres émergent. Face aux tendances destructrices du présent, le défi n’est pas seulement de résister, mais aussi de faire grandir des sociétés capables d’accueillir la pluralité des mondes, de préserver les conditions de la vie. Nous devons éviter la barbarie que nous apporte le fascisme fossile et construire des alternatives écosocialistes et écoféministes, comme nous l’avons fait lors des VIIes Rencontres écosocialistes internationales à Bruxelles, à la mi-mai 2026.

Les mois à venir le diront, mais une chose est sûre : nous continuerons à combattre le capitalisme et le fascisme fossile mortifère. Nous avons des projets écosocialistes à proposer et à construire ; il s’agit d’une nécessité urgente, il ne faut pas s’attarder ! Le 14 juin 2027 sera une étape très importante dans ce chemin, à noter dans vos agendas. On vous attend en Suisse.

Juan Tortosa membre de la Coaltion NOG7 Genève, de CADTM-Suisse et de solidaritéS