Un appel urgent pour la justice économique, climatique et de la dette

9 octobre 2023 par CADTM International , Collectif


Partout dans le monde, des communautés luttent et résistent aux impacts de crises multiples. Alors que les impacts climatiques s’intensifient et que les prix de l’alimentation et de l’énergie augmentent de manière spéculative, les gouvernements, en particulier ceux des pays du Sud, répondent aux dettes publiques insoutenables et au manque de financement du développement et du climat par une vague croissante d’austérité, d’asservissement et d’extractivisme.



Nous dénonçons avec véhémence le rôle de la Banque mondiale Banque mondiale
BM
La Banque mondiale regroupe deux organisations, la BIRD (Banque internationale pour la reconstruction et le développement) et l’AID (Association internationale de développement). La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) a été créée en juillet 1944 à Bretton Woods (États-Unis), à l’initiative de 45 pays réunis pour la première Conférence monétaire et financière des Nations unies.

En 2022, 189 pays en sont membres.

Cliquez pour plus de détails.
(BM) et du Fonds monétaire international FMI
Fonds monétaire international
Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux.

À ce jour, 190 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale).

Cliquez pour plus de détails.
(FMI) qui, avec d’autres créanciers privés et publics, perpétuent une architecture financière internationale défectueuse qui exacerbe la dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque africaine de développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds européen de développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
, le climat et les crises économiques, violant les besoins et les droits fondamentaux de millions de personnes et de la nature de celles et ceux qui en ont le moins de contribution, de responsabilité ou de contrôle sur ces catastrophes.

Les gouvernements du G7 G7 Groupe informel réunissant : Allemagne, Canada, États-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon. Leurs chefs d’État se réunissent chaque année généralement fin juin, début juillet. Le G7 s’est réuni la première fois en 1975 à l’initiative du président français, Valéry Giscard d’Estaing. et des autres pays du Nord qui contrôlent ces institutions doivent rendre compte de leur responsabilité historique dans l’octroi agressif de prêts, même à des régimes corrompus et répressifs, et dans l’imposition de conditionnalités Conditionnalités Ensemble des mesures néolibérales imposées par le FMI et la Banque mondiale aux pays qui signent un accord, notamment pour obtenir un aménagement du remboursement de leur dette. Ces mesures sont censées favoriser l’« attractivité » du pays pour les investisseurs internationaux mais pénalisent durement les populations. Par extension, ce terme désigne toute condition imposée en vue de l’octroi d’une aide ou d’un prêt. néfastes qui maintiennent les pays du Sud dans une situation de dépendance à l’égard de la dette et de mal-développement.

Ces institutions et gouvernements, malgré leur affirmation de promouvoir le développement mondial et la stabilité financière, continuent de colporter leurs recettes ratées. Au lieu de proposer des solutions justes, équitables et durables, elles favorisent un cycle de souffrances sans fin qui génère d’énormes richesses pour une minorité mondiale et plonge de plus en plus de personnes dans une pauvreté de plus en plus abjecte. Au lieu de respecter leurs obligations Obligations
Obligation
Part d’un emprunt émis par une société ou une collectivité publique. Le détenteur de l’obligation, l’obligataire, a droit à un intérêt et au remboursement du montant souscrit. L’obligation est souvent l’objet de négociations sur le marché secondaire.
en matière de financement du climat et du développement ils répondent aux besoins de financement croissants en renforçant le « consensus de Wall Street » : en favorisant de fausses solutions créatrices de dettes, basées sur le marché et privilégiant le secteur privé par l’intermédiaire de la Banque mondiale, du FMI et des banques multilatérales de développement, et en promouvant ainsi davantage la financiarisation de l’économie mondiale.

 Nous appelons à la justice de la dette

Les pays du Sud portent le fardeau de dettes insoutenables et illégitimes, qui sapent la souveraineté, empêchent l’autodétermination et aggravent encore la pauvreté, les inégalités et la perte de contrôle sur les ressources nécessaires. Les conditionnalités des prêts, les politiques et les pratiques approuvées et promues par la Banque mondiale et le FMI facilitent l’accumulation de dettes irrécouvrables et écrasantes et impose la priorité du paiement de la dette sur les droits de humains et de la nature, le bien-être social, le développement durable et l’action Action
Actions
Valeur mobilière émise par une société par actions. Ce titre représente une fraction du capital social. Il donne au titulaire (l’actionnaire) le droit notamment de recevoir une part des bénéfices distribués (le dividende) et de participer aux assemblées générales.
en faveur du climat. L’augmentation des paiements de la dette et les plans d’austérité sont utilisés pour imposer des modèles économiques désastreux qui drainent des ressources précieuses des services publics essentiels et encouragent leur privatisation, enfermant les pays dans un cycle de dépendance à l’égard de la dette qui entrave les efforts d’éradication de la pauvreté et de développement durable et perpétue l’injustice systémique.

Le FMI a également refusé de mettre fin aux commissions additionnelles ou aux pénalités qu’il impose aux pays lourdement endettés. Le Fonds lui-même estime que les pays emprunteurs ont dû payer plus de 4 milliards de dollars de commissions additionnelles en plus des intérêts et des frais depuis le début de la pandémie jusqu’à la fin de l’année 2022. Il s’agit notamment du Pakistan, de l’Ukraine, de la Jordanie, de l’Égypte, du Gabon, de l’Équateur, de l’Argentine, de l’Albanie, de la Tunisie et de la Mongolie - tous des pays à revenu intermédiaire confrontés à la détresse climatique et à l’endettement, mais exclus des réductions de dette, même minimes, prévues par les programmes d’« allègement » de la dette du G20 G20 Le G20 est une structure informelle créée par le G7 (Allemagne, Canada, États-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) à la fin des années 1990 et réactivée par lui en 2008 en pleine crise financière dans le Nord. Les membres du G20 sont : Afrique du Sud, Allemagne, Arabie saoudite, Argentine, Australie, Brésil, Canada, Chine, Corée du Sud, États-Unis, France, Inde, Indonésie, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie, Turquie, Union européenne (représentée par le pays assurant la présidence de l’UE et la Banque Centrale européenne ; la Commission européenne assiste également aux réunions). L’Espagne est devenue invitée permanente. Des institutions internationales sont également invitées aux réunions : le Fonds monétaire international, la Banque mondiale. Le Conseil de stabilité financière, la BRI et l’OCDE assistent aussi aux réunions. /Club de Paris Club de Paris Créé en 1956, il s’agit du groupement de 22 États créanciers chargé de gérer les difficultés de remboursement de la dette bilatérale par les PED. Depuis sa création, la présidence est traditionnellement assurée par une Française. Les États membres du Club de Paris ont rééchelonné la dette de plus de 90 pays en développement. Après avoir détenu jusqu’à 30 % du stock de la dette du Tiers Monde, les membres du Club de Paris en sont aujourd’hui créanciers à hauteur de 10 %. La forte représentation des États membres du Club au sein d’institutions financières (FMI, Banque mondiale, etc.) et groupes informels internationaux (G7, G20, etc.) leur garantit néanmoins une influence considérable lors des négociations.

Les liens entre le Club de Paris et le FMI sont extrêmement étroits ; ils se matérialisent par le statut d’observateur dont jouit le FMI dans les réunions – confidentielles – du Club de Paris. Le FMI joue un rôle clé dans la stratégie de la dette mise en œuvre par le Club de Paris, qui s’en remet à son expertise et son jugement macroéconomiques pour mettre en pratique l’un des principes essentiels du Club de Paris : la conditionnalité. Réciproquement, l’action du Club de Paris préserve le statut de créancier privilégié du FMI et la conduite de ses stratégies d’ajustement dans les pays en voie de développement.

Site officiel : https://www.clubdeparis.fr/
.

L’illégitimité de ce fardeau de la dette est ancrée dans les réalités historiques du colonialisme et de l’esclavage, ainsi que dans les divers mécanismes qui perpétuent et renforcent l’inégalité mondiale. Ces prétendues dettes ont rarement, voire jamais, bénéficié aux peuples au nom desquels elles ont été contractées, mais sans leur consultation ou leur consentement.

Ils sont entachés de corruption, de violations des droits humains, de destruction de l’environnement et d’une multitude d’autres préjudices pour les populations et la planète. La crise de la dette n’a pas été reconnue comme une crise systémique par la Banque mondiale, le FMI, les gouvernements du G7 et autres créanciers, car les défauts de paiement ne constituent pas encore un risque pour les marchés financiers Marchés financiers
Marché financier
Marché des capitaux à long terme. Il comprend un marché primaire, celui des émissions et un marché secondaire, celui de la revente. À côté des marchés réglementés, on trouve les marchés de gré à gré qui ne sont pas tenus de satisfaire à des conditions minimales.
des pays du Nord. Ils échouent à reconnaître qu’ils font face à une crise systémique de la dette en termes de souffrances humaines dans les pays du Sud. Le fait de ne pas s’attaquer à la réalité critique de la domination de la dette de manière juste et globale a pour conséquence une nouvelle décennie perdue pour les droits et le bien-être des peuples et de la planète, ainsi qu’une entrave aux possibilités d’action climatique dans les pays du Sud. Elle permet le transfert continu de ressources financières, économiques, humaines et environnementales du Sud vers le Nord et entretient les héritages coloniaux qui se manifestent encore aujourd’hui par des asymétries de pouvoir entre le Nord et le Sud.

 Nous demandons des réparations et des restitutions en réponse à l’urgence climatique

Les conséquences dévastatrices de la crise climatique frappent le plus durement les communautés appauvries, alors même qu’elles sont les moins responsables des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les phénomènes météorologiques extrêmes, l’élévation du niveau des mers et la rareté des ressources exacerbent la pauvreté et la faim, disloquent les populations et érodent les droits humains, créant ainsi une grave menace pour la vie et la durabilité de notre planète. Comme la crise de la dette, la crise climatique est enracinée dans le pillage des ressources du Sud, pour lequel nous demandons des réparations et la restitution de la dette climatique massive due par le Nord.

Malgré cela, la BM, le FMI, avec les gouvernements du G7 qui les dirigent et d’autres créanciers privés contribuent activement à la perpétuation de l’urgence climatique par leur soutien historique et continu à des modèles économiques qui ont montré à maintes reprises leur échec par l’augmentation à grande échelle de la dette financière, sociale et écologique. Ceci est particulièrement évident dans leur soutien continu au secteur des combustibles fossiles. Les deux institutions affirment qu’elles sont plus sensibles au climat et qu’elles s’éloignent des combustibles fossiles pour soutenir les énergies renouvelables, mais cette affirmation est démentie par près de 15 milliards de dollars déversés dans des projets liés aux combustibles fossiles depuis l’accord de Paris de 2015. Dans le même temps, elles créent davantage de facilités de prêt pour répondre aux besoins du secteur privé et réduire le risque de leurs investissements dans l’action climatique et la transition énergétique.

L’augmentation de la dette et des investissements du secteur privé axés sur le profit ne permettra ni de décarboniser les économies du Nord ni de couvrir les besoins de financement climatique du Sud. Ces stratégies sont un nouvel exemple de l’incapacité des pays riches à fournir un financement climatique basé sur des subventions, violant ainsi le principe de « responsabilités communes mais différenciées » de la CCNUCC, qui reconnaît la responsabilité du Nord dans la crise climatique. En outre, sans une annulation adéquate de la dette, toute augmentation des prêts du FMI et de la Banque mondiale, ou du secteur privé, risque d’être utilisé pour rembourser les créanciers existants, une situation qui non seulement n’aide pas les pays à financer leurs efforts pour faire face à l’urgence climatique, mais qui, en réalité, les plonge encore plus profondément dans le piège de la dette.

 Nous appelons à la justice économique

Le FMI et la Banque mondiale, menés par les gouvernements du G7, ont une longue tradition de prêts agressifs et irresponsables pour leurs propres intérêts économiques et géopolitiques, ne montrant aucun scrupule à prêter à des régimes du Sud dont ils savaient pertinemment qu’ils violaient largement les droits humains et contribuaient à la corruption et à la continuité d’avantages pour les élites. Ils devraient être tenus de rendre des comptes pour avoir ignoré le mandat premier des gouvernements de protéger l’intérêt public, pour ne pas avoir rigoureusement exercé une diligence raisonnable, y compris en entreprenant des enquêtes et un suivi des impacts financiers, sociaux et environnementaux de leurs projets financés.

Ils ont également encouragé les réformes néolibérales qui ont démantelé les filets de sécurité sociale, privatisé les services essentiels, encouragé les impôts régressifs, érodé les protections du travail et réduit le rôle de régulation et de développement du secteur public, entraînant une insécurité économique généralisée et une aggravation des inégalités. Les conditionnalités des prêts, qui incluaient la privatisation de l’eau et d’autres services essentiels, ont limité l’accès des communautés à faibles revenus et les ont exposées à des risques sanitaires plus importants au cours de la période Covid-19. Ces IFI ont encore affaibli les économies et les moyens de subsistance des pays du Sud en les rendant vulnérables aux chocs financiers mondiaux et à la volatilité des prix des produits de base.

Malgré l’impact négatif de ces politiques, la Banque mondiale et le FMI continuent d’agir sur la base de leur propre impunité, en promouvant des approches fondées sur le marché qui donnent la priorité au financement privé pour remédier aux retards de développement enregistrés depuis le début de la pandémie. Cette approche exacerbe les inégalités, perpétue les disparités économiques et ne parvient pas à assurer une croissance économique inclusive et durable. L’architecture financière approuvée par ces institutions permet l’accumulation de richesses par quelques-uns au détriment du plus grand nombre, perpétuant un système qui privilégie le profit au détriment du bien-être humain et qui sape toutes les tentatives visant à garantir la justice pour les populations affectées et la planète.

 Nos demandes urgentes

Nous appelons le FMI, la Banque mondiale, tous les gouvernements du Nord et du Sud et les acteurs financiers privés à agir maintenant pour assurer une urgente et nécessaire réforme de l’architecture financière internationale et de promouvoir des solutions systémiques qui incluent la construction de sociétés et d’économies post-carbone où la souveraineté financière, alimentaire et énergétique est une réalité.

  1. L’annulation immédiate et inconditionnelle de la dette extérieure de tous les pays qui en ont besoin, de la part de tous les créanciers, afin de permettre aux peuples de faire face aux multiples crises, en commençant par l’annulation des dettes illégitimes, afin de remplir l’obligation universelle des droits humains de créer un ordre économique international qui permette à tous les pays de faire face aux multiples crises et de respecter les droits de leurs peuples et de la planète.
  2. L’annulation de la dette extérieure des pays et communautés à revenus faibles et modérés, et la garantie que toutes les politiques de prêt et les garanties Garanties Acte procurant à un créancier une sûreté en complément de l’engagement du débiteur. On distingue les garanties réelles (droit de rétention, nantissement, gage, hypothèque, privilège) et les garanties personnelles (cautionnement, aval, lettre d’intention, garantie autonome). du FMI et d’autres institutions financières internationales accordent la primauté aux obligations en matière de droits humains et de protection de l’environnement et prévoient des mécanismes accessibles de recours populaire et de réparation.
  3. Des cadres juridiques internationaux et nationaux pour mettre fin à l’accumulation de dettes insoutenables et illégitimes, offrir des solutions justes et globales aux crises de la dette et garantir des sanctions et des réparations pour les responsables des crimes et des violations des droits humains commis par le biais du système d’endettement perpétuel. Ces mesures pourraient comprendre, entre autres, les éléments suivants :
  4. Un nouveau cadre multilatéral de résolution de la dette sous l’égide des Nations unies, plutôt que des processus dominés par les créanciers, qui s’attaque à la dette insoutenable Dette insoutenable C’est la dette dont la poursuite du paiement empêche les autorités de garantir aux citoyens l’exercice de leurs droits fondamentaux notamment en matière de santé, d’éducation, de logement, de revenu minimum et de sécurité. Si la poursuite du paiement de la dette empêche les autorités publiques de respecter leurs obligations fondamentales envers les citoyennes, le paiement en question peut être suspendu même si la dette est légitime et légale. et illégitime
  5. Une nouvelle approche de la viabilité de la dette qui soit centrée sur les besoins de financement des objectifs de développement durable, du climat et de l’égalité des sexes et qui reconnaisse la primauté des obligations en matière de droits humains et de la nature.
  6. Une législation obligeant les créanciers privés à participer à l’annulation de la dette.
  7. Une législation pour mettre fin à l’action prédatrice des fonds vautours Fonds vautour
    Fonds vautours
    Fonds d’investissement qui achètent sur le marché secondaire (la brocante de la dette) des titres de dette de pays qui connaissent des difficultés financières. Ils les obtiennent à un montant très inférieur à leur valeur nominale, en les achetant à d’autres investisseurs qui préfèrent s’en débarrasser à moindre coût, quitte à essuyer une perte, de peur que le pays en question se place en défaut de paiement. Les fonds vautours réclament ensuite le paiement intégral de la dette qu’ils viennent d’acquérir, allant jusqu’à attaquer le pays débiteur devant des tribunaux qui privilégient les intérêts des investisseurs, typiquement les tribunaux américains et britanniques.
    .
  8. Des principes contraignants sur le prêt et l’emprunt responsables qui mettent fin aux prêts qui conduisent à l’exploitation des peuples et à la destruction de l’environnement.
  9. De véritables mécanismes et processus participatifs et inclusifs de transparence et de responsabilité en matière de dette, y compris des audits de la dette nationale.
  10. La mise à disposition immédiate d’un financement climatique nouveau, additionnel et non générateur de dette pour l’adaptation, l’atténuation et les pertes et dommages, bien au-delà de la promesse non tenue de 100 milliards de dollars par an, qui réponde de manière adéquate aux besoins du Sud.
  11. La reconnaissance de l’existence d’une dette climatique, qui s’ajoute à une dette historique, financière, écologique et sociale, que le Nord doit au Sud. Cette reconnaissance devrait conduire à des réparations structurelles et financières, ainsi qu’à une restauration écologique, à la suppression progressive des subventions aux combustibles fossiles, à la fin de l’extractivisme Extractivisme Modèle de développement basé sur l’exploitation des ressources naturelles, humaines et financières, guidé par la croyance en une nécessaire croissance économique. et au passage à des modes de production, de distribution et de consommation décarbonisés.
  12. Démocratiser les processus de prêts et d’emprunts souverains en garantissant la transparence, la responsabilité et la représentation. Les États doivent également être tenus responsables des décisions et des dépenses liées à la dette, qui finissent souvent par bénéficier au secteur privé et aux entreprises, au détriment des droits humains et du bien-être de la population et de la planète.

AFRICA

African Coalition on Green Growth

Botswana

Centre for Climatology and Applied Research

Botswana

Southern Africa Climate Change Coalition

Botswana

URGENCE CONTRE LA FAIM (UCF)

Chad

Aspafrique-Jics

Côte d’Ivoire

Association de Développement Agricole Educatif et Sanitaire de Manono ADAES

Democratic Republic of Congo

Integrated Social Development Centre

Ghana

Good Health Community Programmes

Kenya

Jamaa Resource Initiatives

Kenya

Plateforme climat et adaptation

Mali

Association Nigerienne des Scouts de l’Environnement (ANSEN)

Niger

Centre for Human Rights and Climate Change Research

Nigeria

Club Changement Climatique Ziguinchor

Senegal

Plateforme nationale des acteurs pour une justice climatique/ Sénégal

Senegal

REACHOUT SALONE

Sierra Leone

groundWork/ Friends of the Earth South Africa

South Africa

Institute for Economic Justice

South Africa

Jeunes Volontaires pour l’environnement

Togo

OJEDD Togo

Togo

WILPF TOGO

Togo

Youth volunteers for Environment

Togo

DISABILITY PEOPLES FORUM UGANDA

Uganda

INITIATIVE FOR SOCIAL AND ECONOMIC RIGHTS (ISER)

Uganda

Kikandwa Environmental Association

Uganda

CAN Zambia

Zambia

Zimbabwe People’s Land Rights Movement

Zimbabwe

ASIA

Bangladesh Nari Progati Sangha (BNPS)

Bangladesh

COAST Foundation (EquityBD)

Bangladesh

Equity and Justice Working Group Bangladesh [EquityBD]

Bangladesh

KOTHOWAIN (vulnerable peoples dev. org)

Bangladesh

National Federation of technical and industrial workers

Bangladesh

NRDS / SDG Action Alliance

Bangladesh

Bangladesh Krishok Federation

Bangladesh

CEHRDF

Bangladesh

Global Tapestry of Alternatives

India

Mines, Mineral & People

India

Praxis

India

Retired Professor/ AEPF

India

Association For Promotion Sustainable Development

India

KRuHA

Indonesia

Save Malaysia Stop Lynas

Malaysia

Third World Network

Malaysia

ALTSEAN-Burma

Myanmar

Stothard

Myanmar

All Nepal Peasants Federation (ANPFa) Nepal

Nepal

All Nepal Women Association

Nepal

ANPFa/TAFJA Nepal

Nepal

Food Sovereignty and Climate Justice Forum/Aid Monitor Alliance

Nepal

Gefont

Nepal

Human Rights Alliance

Nepal

Rural Area Development Programme (RADP)

Nepal

South Asia Alliance for Poverty Eradication (SAAPE)

Nepal

TAFJA NEPAL

Nepal

Digo Bikas Institute

Nepal

Pakaid

Pakistan

Pakistan Fisherfolk Forum

Pakistan

ALMA-QC

Philippines

Bantay Kita - Publish What You Pay Philippines

Philippines

Bukluran ng Manggagawang Pilipino (BMP)

Philippines

Freedom from Debt Coalition

Philippines

K4K QC

Philippines

Koalisyon para sa Karapatan sa Sapat na Pagkain or National Food Coalition

Philippines

MMVA

Philippines

Peoples Development Institute (PDI)

Philippines

Samahan ng Progresibong Kabataan (SPARK)

Philippines

Sanlakas

Philippines

Task Force Detainees of the Philippines

Philippines

University of the Philippines Center for Integrative and Development Studies Program on Alternative Development (UP CIDS AltDev)

Philippines

Climate Watch Thailand

Thailand

EUROPE

11.11.11

Belgium

Argentina

Belgium

Masaryk University Brno

Czech Republic

Adéquations

France

Plateforme Française Dette et Développement

France

CVJM Pfalz - AK weltweit

Germany

erlassjahr.de

Germany

Evang. Kirche im Rheinland

Germany

Global Policy Forum

Germany

World Economy, Ecology & Development - WEED

Germany

Regionalgruppe Attac Aalen

Germany

AbibiNsroma Foundation ANF

Ghana

NKUA

Greece

Financial Justice Ireland

Ireland

Rinascimento Green

Italy

Tripla Difesa Onlus Guardie Sicurezza Sociale de Eco Zoofila

Italy

Debt Justice Norway

Norway

Umanotera, The Slovenian Foundation for Sustainable Development

Slovenia

Red Latina sin fronteras

Spain

Observatori del Deute en la Globalització ODG

Spain

Debt Justice UK

United Kingdom

Fresh Eyes

United Kingdom

Global Justice Now

United Kingdom

Jubilee Scotland

United Kingdom

The Movements Trust

United Kingdom

LAC

Abrazo a la Plaza del Sol

Argentina

Al Borde (construyendo pensamiento indisciplinado) / UNLP

Argentina

AMUMRA - Asociacion civil de derechos Humanos Mujeres Unidas Migrantes y Refugiadas en Argentina

Argentina

Asamblea No a la Entrega de la Costa de Quilmes y Avellaneda

Argentina

Asamblea popular

Argentina

Asamblea por el agua pura y los bienes comunes de Guaymallen

Argentina

Asamblea Socioambiental por el Agua de Guaymallén

Argentina

ATTAC - CADTM Argentina

Argentina

Autoconvocatoria por la Suspensión del Pago e Investigación de la Deuda

Argentina

Basta de falsas soluciones

Argentina

Biblioteca & Museo Claudia Pía Baudracco

Argentina

BIBLIOTECA POPULAR PAJARITA DE PAPEL

Argentina

CADTM - AYNA

Argentina

Carta Abierta Concepcion del Uruguay (E.R)

Argentina

CEMIDA (CENTRO DE MILITARES PARA LA DEMOCRACIA ARGENTINA)

Argentina

Cia. Teatral La Candelaria

Argentina

Cibermilitantes de Cristina y Soberanxs con Cristina

Argentina

CICOP

Argentina

Colectiva Plurinacional Abya Yala

Argentina

CONICET / UNLP

Argentina

Consejo Latinoamericano de Iglesias

Argentina

Coordinadora en defensa de jubilados

Argentina

Corriente Emancipación Sur

Argentina

Corriente Política de Izquierda CPI

Argentina

CPI Jubilados en lucha

Argentina

CTA BAHÍA BLANCA

Argentina

CTAA CAPITAL

Argentina

Diálogo 2000-Jubileo Sur Argentina

Argentina

Docencia provincia Buenos Aires

Argentina

Docente jubilado

Argentina

EAR

Argentina

Economistas de Izquierda EDI

Argentina

ECOSUR, Ecología, Cultura y Educación desde los Pueblos del Sur

Argentina

EMANCIPACIÓN SUR

Argentina

EVA

Argentina

FEDEFAM

Argentina

Fm de la calke

Argentina

FRENTE DE LA RESISTENCIA

Argentina

Frente Ni una menos Olavarría

Argentina

Fundación Equifem

Argentina

Hermanita de Jesús

Argentina

Hnas de la Misericordia de las Américas

Argentina

Independiente

Argentina

Iniciativa Arcoiris de Ecología Política

Argentina

Internacional Progresista

Argentina

jubilado

Argentina

Jubilado Docente

Argentina

Madres de Plaza de Mayo Línea Fundadora

Argentina

Marabunta - Corriente Social y Política

Argentina

Médica

Argentina

Mesa Coordinadora de Jubilados y Pensionados

Argentina

Militante de DDHH

Argentina

Movimiento Feminista

Argentina

Mujeres del.pantanillo

Argentina

MULCS Movimiento por la Unidad Latinoamericana y el Cambio Social

Argentina

ni una menos

Argentina

Nuevos Vientos

Argentina

Observatorio de DDHH

Argentina

OBSERVATORIO DE LA RIQUEZA PADRE ARRUPE

Argentina

Obvservatorio Autónomo de conflictos socioambientales en Argentina

Argentina

Opinion Socialista en la Autoconvocatoria

Argentina

Particular

Argentina

Periódico VAS

Argentina

Pertenezco a la Asamblea del No a la mina de Esquel

Argentina

Pj nacional

Argentina

Project Allende

Argentina

Propuesta Tatu

Argentina

Psicogerontología

Argentina

Religiosa

Argentina

Resumen Latinoamericano

Argentina

Secretaria de DDHH CTA Bahia Blanca

Argentina

Soberanos

Argentina

Soberanos geopolitica

Argentina

SUTEBA

Argentina

UNA

Argentina

Unidad Popular

Argentina

Upami uns

Argentina

UTE..Soberanos con Cristina

Argentina

Vecinos de Irala y adyacencias

Argentina

Caribbean Policy Development Centre

Barbados

Asociacion Coordinadora de la Mujer

Bolivia

Coordinadora de la Mujer

Bolivia

POSGRADO FACSO UMSS

Bolivia

Global Alliance for Tax Justice

Brazil

La Ruta del Clima

Costa Rica

Universidad Andina Simón Bolívar

Ecuador

ENRRFM

Mexico

Maestra jubilada

Mexico

Movimiento de Unidad Socialista

Mexico

ResISSSTE-CNTE Chihuahua

Mexico

Unión Popular Valle Gómez

Mexico

Universidad Autónoma de Ciudad Juárez

Mexico

Universidad Autónoma Metropolitana

Mexico

Deuda x clima

Mexico

Debt for climate Panama/Scientist Rebellion Panama

Panama

Movimiento Panama Vale Mas Sin Mineria

Panama

Sociedad Panameña Salud Pública

Panama

Ya ES YA

Panama

Ninguna

Uruguay

Coalición de Tendencia Clasista (CTC+VZLA)

Venezuela

Universidad de Los Andes

Venezuela

MENA

The General Federation of Workers’ Unions in Iraq/The General Union of Workers in Iraq Electricity

Iraq

Arab youth climate movement- Lebanon

Lebanon

Tunisian Observatory of Economy

Tunisia

NORTH AMERICA

CAN Canada

Canada

Federation of Sisters of St. Joseph of Canada

Canada

KAIROS : Canadian Ecumenical Justice Initiatives

Canada

Justice is Global

United States

JVE

United States

Presente.org

United States

OCEANIA

Australian National University

Australia

Climate Action Network Australia

Australia

Jubilee Australia Research Centre

Australia

REGIONAL/GLOBAL

Asian Peoples’ Movement on Debt and Development (APMDD)

Regional/Global

CADTM International Network

Regional/Global

Congregation of Our Lady of Chairty of the Good Shepherd

Regional/Global

Eurodad (European Network on Debt and Development)

Regional/Global

ESCR-Net

Regional/Global

Global Alliance for Tax Justice

Regional/Global

JUBILEO SUR/AMÉRICAS

Regional/Global

MenaFem Movement for Economic, development and ecological justice

Regional/Global

Natural Justice

Regional/Global

NGO Forum on ADB

Regional/Global

Oil Change International

Regional/Global

Red Latinoamericana por Justicia Económica y Social (LATINDADD)

Regional/Global

Society for International Development (SID)

Regional/Global

WoMin African Alliance

Regional/Global

Emmaus International

Regional/Global

INDIVIDUALS

Adriana Beatriz Haedo

Argentina

Alejandra Dixon

Argentina

Alejandro Albistur

Argentina

Alicia Torre

Argentina

Ana Lelia Calafat

Argentina

Ana Rosa Ambrogi

Argentina

Ana Siufi

Argentina

Anthony Phillips

Argentina

Antonio Daniel Dalmasso

Argentina

Beatriz

Argentina

Beverly

Argentina

Beverly Keene

Argentina

Carlos Aznárez

Argentina

Carmen Alicia Morell

Argentina

Claudia Hasanbegovic

Argentina

Claudia Vanesa Vitancor

Argentina

Claudio Alejandro Giorno

Argentina

Daniel Ozuna

Argentina

Daniela Luz Caivano

Argentina

Dante Patrignani

Argentina

Demián Alejandro García Orfanó

Argentina

Edith Cristina Martinez

Argentina

Eduardo

Argentina

Eduardo Naranjo Elgue

Argentina

Eduardo René Aibar

Argentina

Elisa Malizzia

Argentina

Elsa María Bruzzone

Argentina

Enrique Gandolfo

Argentina

Estela Nelida Rosso

Argentina

Ester Agunin

Argentina

Fernanda Negrin

Argentina

Gerardo Roberto Martinez

Argentina

Graciela Ester Beascoechea

Argentina

Graciela Ramona Gonzalez

Argentina

Guillermo Robledo

Argentina

Hugo Antonio Blasco

Argentina

Jorge Luis Sorda

Argentina

Jose Luis

Argentina

Juan Carlos Maceiras

Argentina

Liliana Ines Romero

Argentina

Liliana Orfilia Marzano

Argentina

Mabel Bellucci

Argentina

Manuel Jeronimo Espejo Revol

Argentina

Marcela Hebe Arceo

Argentina

Marcia Rodríguez Otegui

Argentina

María Adela Antokoletz

Argentina

Maria Del Carmen Darriba

Argentina

María Elena Saludas

Argentina

Maria Liliana Debenedetti

Argentina

María Marta Aversa

Argentina

Maria Rodas

Argentina

María Sara Melo

Argentina

Maria Silvia Scorza

Argentina

Mariana Mondini

Argentina

Mariano Féliz

Argentina

Mario Gonnet

Argentina

Marta Sahores

Argentina

Marta Silvia Poggiese

Argentina

Mercedes Centena

Argentina

Miguel Ángel Feola

Argentina

Miguel Barnichea

Argentina

Monica Carmen Castro

Argentina

Monica Colaianni

Argentina

Monica Raquel Oliver

Argentina

Natalia Cantelmi

Argentina

Natividad Obeso

Argentina

Necqa

Argentina

Nina Isabel Brugo Marcó

Argentina

Noemí Naón

Argentina

Nora Cortiñas

Argentina

Norberto H Pereyra

Argentina

Osvaldo Antionio Lopez

Argentina

Pablo Bergel

Argentina

Pablo Goodbar

Argentina

Pablo Justiniano

Argentina

Pablo Martin

Argentina

Pablo Sessano

Argentina

Pamela Mackey

Argentina

Ricardo María García

Argentina

Rosa Araya

Argentina

Silvia Adriana Ferrara

Argentina

Silvia Baffigi

Argentina

Silvia Benchimol

Argentina

Silvia María Hernández

Argentina

Silvia Romero

Argentina

Sonia Tobal

Argentina

Susana Garbiero

Argentina

Susana Lucia Pannocchia

Argentina

Susana Moreira

Argentina

Teresa Malalan

Argentina

Tomás Arguello

Argentina

Verónica Zoppis

Argentina

Victoria Corte

Argentina

Victoria Mariani

Argentina

Vivian Palmbaum

Argentina

Viviana Pinto

Argentina

Elise Klein

Australia

Glen Klatovsky

Australia

Luke Fletcher

Australia

Aminul Hoque

Bangladesh

Gabriel Tripura

Bangladesh

Md. Ahsanul Karim

Bangladesh

Mohammed Omour Faruk Bhuiya

Bangladesh

Sanat Kumar Bhowmik

Bangladesh

Shahnaz Sumi

Bangladesh

Abdul Awal

Bangladesh

Abul Hossain

Bangladesh

Badrul Alam

Bangladesh

Md. Ilias Miah

Bangladesh

Mohammed Omour Faruk Bhuiya

Bangladesh

Geneva Oliverie

Barbados

Femmy Thewissen

Belgium

Lydia Machaka

Belgium

Álvaro Céspedes Quiroz

Bolivia

Tania Sanchez

Bolivia

Tania Sanchez Montaño

Bolivia

Dominic Nyasulu

Botswana

Justice Zvaita

Botswana

Prof Olga Laiza Kupika

Botswana

Lays Ushirobira

Brazil

Beth Lorimer

Canada

Pratishtha Singh

Canada

Sue Wilson

Canada

Alifa Abouna Mahamat

Chad

Jennifer Rojas

Costa Rica

Alassane Traoré

Côte d’Ivoire

Issouf A. Rayan Doumbia

Côte d’Ivoire

Kamamoko Fadiga

Côte d’Ivoire

Oumar Ouema

Côte d’Ivoire

Claudio Cattaneo

Czech Republic

Alexandre Kyungu Musheto

Democratic Republic of Congo

Miriam Lang

Ecuador

Mathieu Paris

France

Yveline Nicolas

France

Andreas Wilking

Germany

Eva-Maria Hartmann

Germany

Herma Geissr

Germany

Klaus Urgast

Germany

Maja Kohler

Germany

Verena Kröss

Germany

Werner Steppuhn

Germany

Wilhelm Teuerle

Germany

Wolfgang Lippel

Germany

Bodo Ellmers

Germany

Bernard Anaba

Ghana

Kenneth Nana Amoateng

Ghana

Dereje Alemayehu

Global

Giorgos Velegrakis

Greece

Anuradha Chenoy

India

Mange Ram Adhana

India

Tom Thomas

India

Ashish Kothari

India

Ashok Shrimali

India

Mange Ram Adhana

India

Muhammad Reza Sahib

Indonesia

Intisar Yousif

Iraq

Thomas Mc Donagh

Ireland

Edda Giuberti

Italy

Stephanie Brancaforte

Italy

Liko Collins

Kenya

Maurice Ouma Odhiambo

Kenya

Sandra Misiribi

Kenya

Nouhad Awwad

Lebanon

Chan Alan

Malaysia

Bhumika Muchhala

Malaysia

Bréhima Traore

Mali

Bertha Olivas Hernández

Mexico

Daniel Aguilar

Mexico

David Barkin

Mexico

Ernesto Jiménez Olin

Mexico

Gustavo De La Rosa Hickerson

Mexico

I Yazmina Araiza D

Mexico

María Del Carmen Núñez Mtz.

Mexico

Noel Antonio García Rodríguez

Mexico

Pedro Vázquez Olivares

Mexico

Rosa Isela Quintana Palomino

Mexico

Rosaura Venegas Reyes

Mexico

Debbie Stothard

Myanmar

Pemba Lama

Nepal

Pravesh Kumar Acharya

Nepal

Rajendra Bahadur Adhikari

Nepal

Sadiksha Chauhan

Nepal

Suman Pd Parajuli

Nepal

Abhishek Shestha

Nepal

Bidur Subedi

Nepal

Dr Keshab Khadka

Nepal

Praman Adhikari

Nepal

Safal Ambuhang Subba

Nepal

Fatchima Djibrilla

Niger

Omoyemen Lucia Odigie-Emmanuel

Nigeria

Julie Rødje

Norway

Marikka Elsbak

Norway

Asim Nawaz Khan

Pakistan

Saeed Baloch

Pakistan

Fatima Majeed

Pakistan

Eddy Cabrera Arias

Panama

Heine Aven

Panama

Jose Eugenio Soute

Panama

Renate Sponer

Panama

Aaron Pedrosa

Philippines

Alvin Jimenez

Philippines

Ananeza Aban

Philippines

Aurea G. Miclat-Teves

Philippines

Beverly Fragata-Besmanos

Philippines

Domingo P. Mole

Philippines

Elvira C. Quintela

Philippines

Emmanuel C. Amistad

Philippines

Ernesto Juan H. Royandoyan

Philippines

John Edison Ubaldo

Philippines

Maria Maranan

Philippines

Merlie Sienes Bautista

Philippines

Rovik Obanil

Philippines

Bronwen Tucker

Regional/Global

Carola Mejia

Regional/Global

Iolanda Fresnillo

Regional/Global

Katherine Robinson

Regional/Global

Martha Flores

Regional/Global

Maxime Perriot

Regional/Global

Pooja

Regional/Global

Samantha Hargreaves

Regional/Global

Shereen Talaat

Regional/Global

Tanya L. Roberts Davis

Regional/Global

Winifred Doherty

Regional/Global

Rosa Balliro

Scotland

Aissatou Keita

Senegal

Sadou Ba

Senegal

Edmond B.Margai

Sierra Leone

Nika Tavčar

Slovenia

Kamal Ramburuth

South Africa

Yegeshni Moodley

South Africa

Nicola Scherer

Spain

Red Latina Sin Fronteras

Spain

Wanun Permpibul

Thailand

Charlotte Kalanbani

Togo

Mlagani Kodjo Moïse

Togo

Monsin Gilles Florent Etonam

Togo

Sena Alouka

Togo

Amine El Kamel

Tunisia

Angella Kasule Nabwowe

Uganda

Kaganga John

Uganda

Kayanga Peter

Uganda

Dorothy Guerrero

United Kingdom

Eva Watkinson

United Kingdom

Greenfield Clark

United Kingdom

Andy Rurherford

United Kingdom

Nancy Treviño

United States of America

Valentina Dallona

United States of America

Zachary Kaplan

United States of America

Elizabeth Claudia Corte

Uruguay

María Esther Burgos

Venezuela

Pedro Vargas

Venezuela

Alex Mutale

Zambia

Casandra Ndlovu

Zimbabwe

Hilary

Zimbabwe


Autres articles en français de CADTM International (135)

Collectif

Qui représente plusieurs individus considérés comme formant un ensemble caractérisé par des traits, des comportements communs.
Qui est le fait, l’œuvre de plusieurs individus.

Autres articles en français de Collectif (208)