24 juin

Bruxelles, Belgique. Rencontre avec les autrices Camille Bruneau et Christine Vanden Daelen

Présentation du livre : Nos vies valent plus que leurs crédits - Face aux dettes, des réponses féministes

👉 Rejoins-nous le vendredi 24 juin à Brussels, au DK (70 B rue du Danemark)

18h : Accueil
18h30 : petite animation pour rentrer dans le vif du sujet
19h : Échange avec Camille Bruneau et Christine Vanden Daelen, militantes féministes et autrices du livre « Nos vies valent plus que leur crédit ».

🎤 21h : Slam poétique avec la slammeuse féministe Zouz suivi d’un micro ouvert ! L’occasion de se retrouver pour un moment convivial, discuter ensemble d’une économie féministe plus juste et partager nos rimes si on veut 😉
https://www.facebook.com/zouzslam

Face aux dettes des réponses féministes

Partout dans le monde, les femmes* subissent les décisions sexistes et colonialistes des gouvernements et des institutions financières obsédés par l’idéologie croissance économique à tout prix et le remboursement des dettes plutôt que du sort des humain·es et de la planète. Austérité, contrainte au développement, incitation à l’endettement privé sabrent les droits sociaux des femmes* (des sujets racisés et des couches les plus pauvres), accentuent leur pauvreté, durcissent et aggravent les inégalités entre les sexes et sapent les conquêtes féministes. Tout cela au nom d’une dette Dette Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque africaine de développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds européen de développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
qui ne nous appartient pas. Dans cet essai engagé, Camille Bruneau et Christine Vanden Daelen proposent une lecture féministe de la dette. Elles explorent les luttes actuelles qui remettent la vie au centre" et pas les intérêts du capital ; elles montrent comment la dette affecte davantage les femmes* et constitue une arme puissante du patriarcat et du capitalisme.

« La dette, c’est celle qui est au centre d’enjeux globaux autant que de nos intimités, de nos quotidiens, de nos peurs, de nos désirs. C’est celle qui nous empêche de nous concentrer sur ce qui compte vraiment, celle dont nos luttes doivent s’emparer. Et c’est aussi celle qu’on peut décider de ne pas payer. »

*et toute personne se reconnaissant dans cette appellation

Évènement sur Facebook : https://www.facebook.com/events/394747102427234


À venir