17 septembre 2025

Liège, Belgique

J’étais chauffeur - Conférence gesticulée

🚚🚚 Au départ de son expérience de chauffeur poids lourd & de la branche paysanne de sa famille, Jeanstef met en lumière la base de l’exploitation capitaliste, la maximisation des profits au travers de la propriété privée des moyens de production.
Un œil dans sa remorque & ce qu’il transportait est fabriqué à l’autre bout du monde avant d’être transporté par des travailleurs mis en concurrence grâce au dumping social qui se mondialise.
Pour se mondialiser, le dumping social peut compter sur les traités de « libre échange », tels que le projet d’accord UE-Mercosur Mercosur Le Mercosur est une zone régionale de coopération économique du Cône Sud (marché du Cône Sud) qui rassemble le Brésil, l’Argentine, l’Uruguay et le Paraguay, en plus de plusieurs pays associés, le Chili, la Bolivie, la Colombie, l’Équateur, le Suriname, le Guyana et le Pérou. , qui mettent en concurrence des normes qui ont raison de nos santés, tant physique que socioéconomique, ainsi que, & surtout, celles de nos fermiers.🚚🚚

➡️ Propriété privée, mise en concurrence, “libre-échange”, néocolonialisme… Venez découvrir les routes tracer par la globalisation Globalisation (voir aussi Mondialisation) (extrait de Chesnais, 1997a)

Origine et sens de ce terme anglo-saxon. En anglais, le mot « global » se réfère aussi bien à des phénomènes intéressant la (ou les) société(s) humaine(s) au niveau du globe comme tel (c’est le cas de l’expression global warming désignant l’effet de serre) qu’à des processus dont le propre est d’être « global » uniquement dans la perspective stratégique d’un « agent économique » ou d’un « acteur social » précis. En l’occurrence, le terme « globalisation » est né dans les Business Schools américaines et a revêtu le second sens. Il se réfère aux paramètres pertinents de l’action stratégique du très grand groupe industriel. Il en va de même dans la sphère financière. A la capacité stratégique du grand groupe d’adopter une approche et conduite « globales » portant sur les marchés à demande solvable, ses sources d’approvisionnement, les stratégies des principaux rivaux oligopolistiques, font pièce ici les opérations effectuées par les investisseurs financiers, ainsi que la composition de leurs portefeuilles. C’est en raison du sens que le terme global a pour le grand groupe industriel ou le grand investisseur financier que le terme « mondialisation du capital » plutôt que « mondialisation de l’économie » m’a toujours paru - indépendamment de la filiation théorique française de l’internationalisation dont je reconnais toujours l’héritage - la traduction la plus fidèle du terme anglo-saxon. C’est l’équivalence la plus proche de l’expression « globalisation » dans la seule acceptation tant soit peu scientifique que ce terme peut avoir.
Dans un débat public, le patron d’un des plus grands groupes européens a expliqué en substance que la « globalisation » représentait « la liberté pour son groupe de s’implanter où il le veut, le temps qu’il veut, pour produire ce qu’il veut, en s’approvisionnant et en vendant où il veut, et en ayant à supporter le moins de contraintes possible en matière de droit du travail et de conventions sociales »
capitaliste. 𝙅’𝙚́𝙩𝙖𝙞𝙨 𝙘𝙝𝙖𝙪𝙛𝙛𝙚𝙪𝙧 nous offre une description du capitalisme mondialisé et de ses rouages analysés de l’intérieur

➡️ Rejoignez-nous le mercredi 17 septembre à 19h, au CRIE (Rue Fusch 3, dans le jardin botanique à Liège) pour assister à la conférence gesticulée de Jeanstef !!


À venir