Ou ? : Rue d’Édimbourg 26, 1050, Ixelles
Quand ? : Le mercredi 16 avril 2025, à 18h45
Évènement facebook : ici.
🔴🔴 Alors que les perspectives d’une transition ambitieuse, intégrant la nécessité de la décroissance, s’éloignent, le 𝘁𝗲𝗰𝗵𝗻𝗼𝘀𝗼𝗹𝘂𝘁𝗶𝗼𝗻𝗻𝗶𝘀𝗺𝗲 s’impose comme la seule voie envisagée par les gouvernantes et les marchés.
➡️ La dépendance de nos sociétés au pétrole est ainsi troquée par une 𝗱𝗲́𝗽𝗲𝗻𝗱𝗮𝗻𝗰𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗺𝗲́𝘁𝗮𝘂𝘅 𝗲𝘁 𝗺𝗶𝗻𝗲𝗿𝗮𝗶𝘀 𝗶𝗻𝗱𝗶𝘀𝗽𝗲𝗻𝘀𝗮𝗯𝗹𝗲𝘀 à la fabrication des batteries et autres composants des technologies dites bas carbone.
➡️ Les sous-sols du Nord en étant dépourvus, l’approvisionnement à tout prix de ces ressources entraine une 𝗰𝗼𝘂𝗿𝘀𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗲𝘅𝘁𝗿𝗮𝗰𝘁𝗶𝘃𝗶𝘀𝗺𝗲, 𝗮̀ 𝗹’𝗮𝗰𝗰𝗮𝗽𝗮𝗿𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗲𝘁 … 𝗮̀ 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗳𝗼𝗿𝗺𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗼𝗹𝗼𝗻𝗶𝗮𝗹𝗶𝘀𝗺𝗲. « We will coup whoever we want » (Nous renverserons qui nous voulons), lançait Elon Musk en réponse à Evo Morales, qui revendiquait la souveraineté nationale sur les ressources boliviennes. Nouvel impérialisme, bonjour ! 👋
🔴🔴 Comme toujours avec le CADTM, la dette
Dette
Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque africaine de développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds européen de développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
n’est jamais très loin et joue un rôle central dans cette ruée extractiviste : En tant que parfait outil néocolonial, mais aussi comme piste de solution dans la reconnaissance des dynamiques internationales malsaines, de l’importance des réparations Nord-Sud et de la libération de capitaux pour la bifurcation écologique et la justice sociale.
👉 Rejoignez-nous au 𝗠𝘂𝗻𝗱𝗼-𝗯 (conférence room) 𝗹𝗲 𝟭𝟲 𝗮𝘃𝗿𝗶𝗹 pour tenter de décortiquer ensemble les discours autour de la « transition » dans un monde qui se droitise à vitesse grand V, les dynamiques présentes et futures dans l’approvisionnement du Nord en ressources stratégiques et les conséquences qui en découlent.
P͟o͟u͟r͟ ͟e͟n͟ ͟d͟i͟s͟c͟u͟t͟e͟r͟,͟ ͟n͟o͟u͟s͟ ͟a͟v͟o͟n͟s͟ ͟l͟e͟ ͟p͟l͟a͟i͟s͟i͟r͟ ͟d͟’͟a͟c͟c͟u͟e͟i͟l͟l͟i͟r͟ c͟o͟m͟m͟e͟ ͟i͟n͟t͟e͟r͟v͟e͟n͟a͟n͟t͟.͟e͟.͟s͟ :
• 𝗟𝗼𝗿𝗮 𝗩𝗲𝗿𝗵𝗲𝗲𝗰𝗸𝗲 (ancienne chercheuse pour l’Observatoire des multinationales) sur le virage technosolutionniste et la prédation sur les ressources des Suds qu’il impose
• 𝗙𝗲𝗱𝗲𝗿𝗶𝗰𝗼 𝗦𝗶𝗯𝗮𝗷𝗮 (chercheur chez Recourse) sur la dette comme outils de coercition, avec un focus sur les politiques extractivistes imposées par le FMI
FMI
Fonds monétaire international
Le FMI a été créé en 1944 à Bretton Woods (avec la Banque mondiale, son institution jumelle). Son but était de stabiliser le système financier international en réglementant la circulation des capitaux.
À ce jour, 190 pays en sont membres (les mêmes qu’à la Banque mondiale).
Cliquez pour plus de détails.
• 𝗝𝗮𝘄𝗮𝗱 𝗠𝗼𝘂𝘀𝘁𝗮𝗸𝗯𝗮𝗹 (Membre du CADTM) sur les luttes aux Suds et la question de la dette écologique
Dette écologique
La dette écologique est la dette contractée par les pays industrialisés envers les autres pays à cause des spoliations passées et présentes de leurs ressources naturelles, auxquelles s’ajoutent la délocalisation des dégradations et la libre disposition de la planète afin d’y déposer les déchets de l’industrialisation.
La dette écologique trouve son origine à l’époque coloniale et n’a cessé d’augmenter à travers diverses activités :
– La « dette du carbone ». C’est la dette accumulée en raison de la pollution atmosphérique disproportionnée due aux grandes émissions de gaz de certains pays industriels, avec, à la clé, la détérioration de la couche d’ozone et l’augmentation de l’effet de serre.
– La « biopiraterie ». C’est l’appropriation intellectuelle des connaissances ancestrales sur les semences et sur l’utilisation des plantes médicinales et d’autres végétaux par l’agro-industrie moderne et les laboratoires des pays industrialisés qui, comble de l’usurpation, perçoivent des royalties sur ces connaissances.
– Les « passifs environnementaux ». C’est la dette due au titre de l’exploitation sous-rémunérée des ressources naturelles, grevant de surcroît les possibilités de développement des peuples lésés : pétrole, minéraux, ressources forestières, marines et génétiques.
– L’exportation vers les pays les plus pauvres de produits dangereux fabriqués dans les pays industriels.
Dette écologique et dette extérieure sont indissociables. L’obligation de payer la dette extérieure et ses intérêts impose aux pays débiteurs de réaliser un excédent monétaire. Cet excédent provient pour une part d’une amélioration effective de la productivité et, pour une autre part, de l’appauvrissement des populations de ces pays et de l’abus de la nature. La détérioration des termes de l’échange accentue le processus : les pays les plus endettés exportent de plus en plus pour obtenir les mêmes maigres recettes tout en aggravant mécaniquement la pression sur les ressources naturelles.
et des réparations
VII Rencontres écosocialistes internationales
7th International Ecosocialist Encounters
VII Encuentro Ecosocialista International
VII Encontra Ecossocialista Internacional