Coalition Arizona en Belgique
29 avril 2025 par Emmanuelle Carton , Jeanne Schuster

Illustration : Emmanuelle Carton
Rembourser la dette, ou le credo justifiant les attaques contre les secteurs indispensables au maintien de la vie. Mais comment accepter un accès limité aux soins de santé, la réduction constante du personnel hospitalier et la mise en danger de la santé de toutes ? Comment envisager l’éducation de demain sans garantir aux écoles les moyens nécessaires pour recruter suffisamment d’enseignantes ? Comment imaginer des espaces de vie dynamiques sans culture, sans échanges, sans solidarité active, sans tout ce qui fait la richesse de nos villes et villages ? Le mythe de la rigueur budgétaire, martelé par les décideurs, voudrait nous faire croire que nous n’avons pas d’alternative : nous devrions nous sacrifier, être courageuxeuses, accepter de faire des efforts et renoncer à des droits durement acquis. Pourtant, l’histoire et les théories économiques critiques le démontrent : l’austérité est un leurre, tout comme l’obligation de rembourser la dette.
L’austérité n’est pas une nécessité économique : c’est un choix politique
En Belgique, la nouvelle coalition Arizona réunit le MR (partis libéraux francophones), l’Open VLD (libéraux néerlandophones), le CD&V (chrétiens-démocrates flamands), Les Engagés (ex-cdH, chrétiens-démocrates francophones) et Vooruit (socialistes néerlandophones). La formation de cette coalition a nécessité près de huit mois de négociations, illustrant la complexité du paysage politique belge, marqué par des divisions régionales et linguistiques. Dirigé par Bart De Wever [1], le gouvernement a prêté serment le 3 février 2025 et dispose d’une majorité de 82 sièges sur 150 à la Chambre des représentants.
Sous couvert du remboursement de la dette
Dette
Dette multilatérale : Dette qui est due à la Banque mondiale, au FMI, aux banques de développement régionales comme la Banque africaine de développement, et à d’autres institutions multilatérales comme le Fonds européen de développement.
Dette privée : Emprunts contractés par des emprunteurs privés quel que soit le prêteur.
Dette publique : Ensemble des emprunts contractés par des emprunteurs publics.
, la coalition s’inscrit dans une logique austéritaire en annonçant des coupes budgétaires drastiques. Pourtant, l’austérité n’est pas une nécessité économique : c’est un choix politique qui privilégie les intérêts des créanciers et des grandes entreprises au détriment des droits sociaux, des services publics et de la justice sociale, écologique et fiscale [2].
Le gouvernement De Wever affirme que, sans intervention, la Belgique s’orienterait vers le pire budget de tous les pays industrialisés. Dans ce contexte, il prévoit de réaliser des économies budgétaires à hauteur de 23,3 milliards d’euros d’ici 2029 [3]. L’accord de gouvernement stipule que cet assainissement des finances publiques se fera « sans augmenter la pression fiscale » [4]. Cela signifie que la majorité des mesures envisagées concernent une réduction massive des dépenses publiques, affectant les pensions, les soins de santé et les services essentiels tels que les subsides à la SNCB (Société Nationale des Chemins de fer Belges). Une réforme des pensions est également envisagée, durcissant les conditions de départ à la retraite. Cette mesure pénalisera particulièrement les travailleureuses aux carrières marquées par des interruptions et/ou des licenciements. Les femmes en sont les principales victimes : souvent concernées par ce type de carrière causé par une grossesse ou le soin des enfants. En matière de politique migratoire, l’accord prévoit des mesures strictes, qualifiées de « la politique migratoire la plus sévère jamais pratiquée en Belgique », incluant des retours forcés et la réduction des capacités d’accueil [5].
Ce gouvernement risque d’aggraver les inégalités et de précariser encore davantage les classes populaires. Face à cette offensive néolibérale, des résistances s’organisent. Il est urgent de déconstruire les mythes de l’austérité et d’exiger des alternatives capables de répondre aux besoins de la population plutôt qu’aux diktats des marchés financiers.
La coalition Arizona justifie ses mesures d’austérité en dramatisant la situation budgétaire de la Belgique, qu’elle présente comme au bord de la faillite. Cette lecture alarmiste prépare l’opinion publique à accepter un programme d’économies sans précédent, largement orienté vers la réduction des dépenses sociales. L’accord de coalition 2025-2029 affirme que, sans intervention, la Belgique connaîtrait le pire déficit d’Europe, évoquant une consolidation budgétaire « la plus difficile de notre histoire moderne », comparable aux efforts imposés pour intégrer la zone euro dans les années 1990 [6]. Cette rhétorique est soutenue par des chiffres frappants, une dette fédérale projetée à 509 milliards d’euros fin 2024, mais elle masque les choix idéologiques à l’œuvre. Ainsi, 18,1 des 23,3 milliards d’économies sont destinés à satisfaire les exigences de la Commission européenne, dans le cadre du retour sous la barre des 3 % de déficit, illustrant une soumission assumée aux dogmes de la gouvernance budgétaire européenne.
L’accent mis sur la lutte contre la criminalité, la réduction de l’immigration et l’augmentation des dépenses militaires, notamment à travers l’évocation de la guerre en Ukraine, révèle une instrumentalisation sécuritaire pour justifier un recul des protections sociales
En parallèle, les mesures drastiques sont justifiées par le financement de nouvelles politiques [7] (sécurité, migration, réforme fiscale) qui s’inscrivent dans une vision conservatrice : renforcer la compétitivité, restreindre l’accès à l’assurance chômage, accentuer les contrôles et limiter les droits sociaux au nom d’une prétendue activation du marché du travail. L’accent mis sur la lutte contre la criminalité, la réduction de l’immigration et l’augmentation des dépenses militaires, notamment à travers l’évocation de la guerre en Ukraine, révèle une instrumentalisation sécuritaire pour justifier un recul des protections sociales. Derrière l’apparente rigueur comptable, c’est bien une orientation politique marquée par l’austérité, la compétitivité à tout prix et la stigmatisation des plus vulnérables qui se dessine. Selon L’Echo [8], la dette de l’Etat fédéral devrait atteindre 509 milliards d’euros d’ici fin 2024, et grimper à 640 milliards en incluant l’ensemble des niveaux de pouvoir du pays [9].
L’austérité budgétaire est souvent présentée comme une nécessité économique, mais elle répond avant tout à une logique idéologique au service du capital. Trois éléments fondamentaux permettent de le comprendre :
1. Les règles budgétaires européennes n’ont pas de justification économique.
2. L’austérité ne réduit pas la dette, elle l’aggrave.
3. Elle est un frein à la transition écologique et sociale et au soin nécessaire à apporter à la population vieillissante. [10]
L’Union européenne impose des critères stricts aux Etats membres à travers le Traité de Maastricht : un taux d’endettement limité à 60 % du PIB
PIB
Produit intérieur brut
Le PIB traduit la richesse totale produite sur un territoire donné, estimée par la somme des valeurs ajoutées.
Le Produit intérieur brut est un agrégat économique qui mesure la production totale sur un territoire donné, estimée par la somme des valeurs ajoutées. Cette mesure est notoirement incomplète ; elle ne tient pas compte, par exemple, de toutes les activités qui ne font pas l’objet d’un échange marchand. On appelle croissance économique la variation du PIB d’une période à l’autre.
et un déficit public ne devant pas dépasser 3 % du PIB. [11] Pourtant, la Belgique affiche aujourd’hui un taux d’endettement de 104 % et un déficit de 4,4 %. Pour se conformer à ces règles, elle devrait réduire son déficit de 16 milliards d’euros d’ici 2029.
Or, ces critères reposent sur des bases arbitraires plutôt que scientifiques [12]. Le seuil de 60 % a été fixé sans justification économique solide lors de la construction européenne. Aucune étude ne prouve qu’un taux d’endettement supérieur soit, en soi, un problème. C’est même le contraire, de nombreuses études montrent que la règle est sans fondement [13]. Des pays comme le Japon (261 % du PIB) et les États-Unis (125 %) n’ont aucune difficulté à financer leur dette.
Dès les années 1960, les économistes de la Banque mondiale
Banque mondiale
BM
La Banque mondiale regroupe deux organisations, la BIRD (Banque internationale pour la reconstruction et le développement) et l’AID (Association internationale de développement). La Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) a été créée en juillet 1944 à Bretton Woods (États-Unis), à l’initiative de 45 pays réunis pour la première Conférence monétaire et financière des Nations unies.
En 2022, 189 pays en sont membres.
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soulignaient que la soutenabilité de la dette ne peut se résumer à de simples ratios budgétaires (taux d’endettement et déficit) [14]. Elle dépend avant tout de facteurs politiques et économiques globaux : qualité de la gouvernance, PIB par habitant, stabilité politique, perception de la sécurité de la dette publique, etc.
L’essentiel n’est donc pas le niveau absolu de la dette, mais la capacité de l’État à se financer sur les marchés. Or, la dette belge reste très demandée sur les marchés financiers, c’est-à-dire que de nombreux investisseurs, comme des banques, des fonds d’investissement ou d’autres États, continuent d’acheter les obligations
Obligations
Obligation
Part d’un emprunt émis par une société ou une collectivité publique. Le détenteur de l’obligation, l’obligataire, a droit à un intérêt et au remboursement du montant souscrit. L’obligation est souvent l’objet de négociations sur le marché secondaire.
émises par la Belgique. Cela signifie que le pays inspire confiance et peut continuer à emprunter à des taux relativement bas, ce qui contredit l’idée d’une situation d’endettement alarmante [15].
L’argument principal en faveur de l’austérité est que celle-ci permettrait de réduire le taux d’endettement. Pourtant, l’histoire récente prouve le contraire. En coupant dans les dépenses publiques, on freine la croissance économique, ce qui réduit les recettes fiscales et peut même aggraver le déficit. L’Europe en a fait l’expérience après 2010, lorsque les politiques d’austérité ont plongé plusieurs pays dans une nouvelle récession Récession Croissance négative de l’activité économique dans un pays ou une branche pendant au moins deux trimestres consécutifs. .
Des exemples concrets illustrent cet échec :
● En Grèce, la dette est passée de 118 % du PIB en 2008 à 193 % en 2022.
● En Italie, elle est passée de 104 % en 2008 à 137 % en 2023.
● En Belgique, elle a augmenté de 100 % en 2010 à 107 % en 2014.
L’austérité sape la croissance et aggrave les déficits au lieu de les résorber.
De nombreuses études démontrent l’impact désastreux de l’austérité sur la croissance économique [16]. Entre 2009 et 2014, les politiques austéritaires mises en place en Europe ont coûté aux pays du Sud jusqu’à 18 points de PIB par rapport à un scénario sans restrictions budgétaires ; une contraction plus sévère encore que celle provoquée par deux années de confinement liées au Covid-19. Les pays du centre et du nord de l’Europe (France, Allemagne, Belgique…) n’ont pas été épargnés, subissant une perte de 8 points de PIB. Ces politiques d’austérité n’ont pas réduit la dette, bien au contraire : elles ont aggravé la crise économique et renforcé les inégalités [17]. Finalement, seules les grandes entreprises et les ultra-riches en ont tiré profit, en témoignent les dividendes records versés aux actionnaires au cours de la période.
Loin d’être une simple erreur de politique économique, l’austérité répond à des objectifs très clairs :
● Démanteler les protections sociales (chômage, pensions, santé) pour flexibiliser le marché du travail ; c’est-à-dire pousser les gens à accepter plus facilement des emplois précaires, mal payés ou instables, en les mettant sous pression économique.
● Rendre les travailleur.euses plus précaires afin de renforcer le pouvoir du capital.
● Privatiser des services publics et de nouveaux secteurs marchands.
Ces chiffres montrent que l’austérité ne réduit pas la dette. Au contraire, elle fragilise l’économie et creuse les déficits, créant un cercle vicieux dont il est difficile de sortir.
Chaque investissement non réalisé aujourd’hui pour atténuer le changement climatique et ses impacts engendrera demain des coûts économiques considérables
L’Europe a besoin de 300 à 420 milliards d’euros d’investissements publics annuels pour atteindre ses objectifs climatiques et répondre aux besoins sociaux. Or, au lieu d’encourager ces investissements, les règles budgétaires imposent des coupes massives, creusant ainsi des dettes écologiques et sociales bien plus lourdes que la dette économique. Chaque investissement non réalisé aujourd’hui pour atténuer le changement climatique et ses impacts engendrera demain des coûts économiques considérables. Ces dépenses d’urgence concerneront notamment l’adaptation comme la compensation des baisses de rendements agricoles ou la gestion des pénuries d’eau, la réparation des dommages (à l’image des inondations de 2021 en Belgique), mais aussi des pertes humaines majeures. Imposer une rigueur budgétaire à un moment où des investissements stratégiques et urgents sont indispensables relève d’une incohérence totale [18]. Il en va de même pour le vieillissement de la population : réduire les investissements pour les soins et la santé, c’est s’attaquer à la dignité des personnes âgées et leur retirer la possibilité de mener une fin de vie confortable.
Face à cette impasse, plusieurs solutions existent :
1. Sortir les investissements stratégiques des règles budgétaires afin de permettre des dépenses publiques essentielles.
2. Recourir à la création monétaire pour financer une partie de la dette, comme le font les États-Unis et le Japon. La banque centrale
Banque centrale
La banque centrale d’un pays gère la politique monétaire et détient le monopole de l’émission de la monnaie nationale. C’est auprès d’elle que les banques commerciales sont contraintes de s’approvisionner en monnaie, selon un prix d’approvisionnement déterminé par les taux directeurs de la banque centrale.
crée de la monnaie « ex nihilo » - c’est-à-dire à partir de rien - pour acheter des titres de dette publique. Cela permet aux États de se financer sans dépendre uniquement des marchés financiers, en limitant la pression des taux d’intérêt
Taux d'intérêt
Quand A prête de l’argent à B, B rembourse le montant prêté par A (le capital), mais aussi une somme supplémentaire appelée intérêt, afin que A ait intérêt à effectuer cette opération financière. Le taux d’intérêt plus ou moins élevé sert à déterminer l’importance des intérêts.
Prenons un exemple très simple. Si A emprunte 100 millions de dollars sur 10 ans à un taux d’intérêt fixe de 5 %, il va rembourser la première année un dixième du capital emprunté initialement (10 millions de dollars) et 5 % du capital dû, soit 5 millions de dollars, donc en tout 15 millions de dollars. La seconde année, il rembourse encore un dixième du capital initial, mais les 5 % ne portent plus que sur 90 millions de dollars restants dus, soit 4,5 millions de dollars, donc en tout 14,5 millions de dollars. Et ainsi de suite jusqu’à la dixième année où il rembourse les derniers 10 millions de dollars, et 5 % de ces 10 millions de dollars restants, soit 0,5 millions de dollars, donc en tout 10,5 millions de dollars. Sur 10 ans, le remboursement total s’élèvera à 127,5 millions de dollars. En général, le remboursement du capital ne se fait pas en tranches égales. Les premières années, le remboursement porte surtout sur les intérêts, et la part du capital remboursé croît au fil des ans. Ainsi, en cas d’arrêt des remboursements, le capital restant dû est plus élevé…
Le taux d’intérêt nominal est le taux auquel l’emprunt est contracté. Le taux d’intérêt réel est le taux nominal diminué du taux d’inflation.
et en rendant le remboursement de la dette moins contraignant.
→ Cela nécessite toutefois de modifier les traités européens.
3. Revoir les modèles économiques de la Banque Centrale Européenne pour mieux intégrer l’impact des politiques d’austérité.
4. Adopter une fiscalité plus juste pour financer les besoins sociaux sans dégrader les services publics.
L’endettement public n’est pas un problème en soi. Ce qui doit être combattu, c’est l’idéologie austéritaire qui asphyxie l’économie et empêche la transition sociale et écologique. Il est urgent de repenser l’économie pour la rendre plus juste et durable, plutôt que de sacrifier le social et l’environnement sur l’autel du profit capitaliste.
Pour aller plus loin :
https://www.cepag.be/activites-culturelles/livres/si-on-arretait-payer-10-questionsreponses-dette-publique-belge
O. Bonfond. 2012. Et si on arrêtait de payer ? 10 questions/réponses sur la dette publique belge et les alternatives à l’austérité.
[1] Argentina strikes deal with IMF on economic reforms ahead of debt payment." Financial Times, 22 mars 2024. https://www.ft.com/content/31a870c8-4e5b-4d40-9a71-d25284426165.
[2] J. Smialek. 2013. Stiglitz says more fiscal stimulus needed in U.S. : Tom Keene, Bloomberg, http://www.bloomberg.com/ : http://bloom.bg/1k7OgWE
[3] Décoder l’Arizona (1/4) : austérité budgétaire et compétitivité https://www.revuepolitique.be/decoder-larizona-1-4-austerite-budgetaire-et-competitivite/
[4] Ibidem.
[5] « Accord Arizona : la politique migratoire la plus sévère jamais pratiquée en Belgique. » Bruxelles de Vie, 15 décembre 2024. https://bruxellesdevie.com/2024/12/15/accord-arizona-la-politique-migratoire-la-plus-severe-jamais-pratiquee-en-belgique/
[6] E. Lebeau, H. Van Doorslaer, L. Lambert. « Produire l’endettement par l’austérité. » Éconosphères, s.d. https://www.econospheres.be/Produire-l-endettement-par-l-austerite.
[7] Ligue des Droits Humains. Accord de majorité ARIZONA. Février 2025. Accès PDF : https://www.liguedh.be/wp-content/uploads/2025/02/Accord-de-majorite%CC%81-ARIZONA-FR-DEFINITIVE.pdf.
[8] « La dette fédérale a gonflé de 22 milliards d’euros en 2024. » L’Echo, 22 mars 2024. https://www.lecho.be/economie-politique/belgique/federal/la-dette-federale-a-gonfle-de-22-milliards-d-euros-en-2024/10581932.html.
[9] « Les Belges devront-ils un jour rembourser 55.000€ par personne de la dette de l’État belge ? » RTBF, 15 mars 2024. https://www.rtbf.be/article/les-belges-devront-ils-un-jour-rembourser-55-000-par-personne-de-la-dette-de-l-etat-belge-11506361.
[10] Les arguments suivants sont extraits d’une conférence sur les coupes budgétaires donnée par l’économiste Louise Lambert.
[11] M. Orange. 15 mars 2024. Pacte de stabilité européen : le grand retour de l’austérité. https://www.cadtm.org/Pacte-de-stabilite-europeen-le-grand-retour-de-l-austerite#l_omnipresence_de_maastricht.
[12] O. Bonfond, L. Pirnay. 11 juin 2024. Retour en force des coupes budgétaires en Europe. https://www.cadtm.org/Retour-en-force-des-coupes-budgetaires-en-Europe?debut_tous_articles_auteur=70#de_nouvelles_regles_europeennes_identiques_aux_precedentes.
[13] « Chiffrer et déchiffrer la dette publique. » Controverses – Mines Paris, s.d. https://controverses.minesparis.psl.eu/public/promo14/promo14_G1/www.controverses-minesparistech-1.fr/_groupe1/index.html.
[14] « L’illusion de la rigueur indolore. » La Libre, 20 décembre 2024. https://www.lalibre.be/debats/opinions/2024/12/20/lillusion-de-la-rigueur-indolore-F6WWXULEHNGZXFD3IXUKPFR2HU/.
[15] F. Sana. Mai 2014. La dette et l’austérité en Europe. Pour la Solidarité - PLS. https://www.pourlasolidarite.eu/sites/default/files/publications/files/2014_05_dette_austerite_europe.pdf.
[16] https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S0304393219300959
C. . House, C. Proebsting, L. Tesar. « Titre de l’article. » Journal of Monetary Economics Vol, no. 115, (November 2020) : pages 37-63. https://doi.org/10.1016/j.jmoneco.2019.05.004.
[18] Ministère de la Transition Écologique Francais. « Le coût de l’adaptation et de l’inaction. » Adaptation au Changement Climatique. https://www.adaptation-changement-climatique.gouv.fr/comprendre/enjeux/le-cout-de-l-adaptation-et-de-l-inaction.
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